Harry se hâtait en direction de la salle de cours de métamorphose où l'attendaient déjà Ron et Hermione. La nuit lui avait permis de réfléchir, et il avait décidé qu'il irait, aujourd'hui même, parler au professeur Bondhoy. Après tout, Harry avait pu remarquer le jour de l'attaque des mangemorts comment le professeur Bondhoy évitait les sorts avec rapidité et agilité. De plus, c'est lui qui avait sauvé Harry des griffes de Voldemort la nuit de Noël, lui qui avait fait fuir les mangemorts et encore lui qui enseignait les défenses contre les forces du mal en tant qu'ancien auror. Harry arriva essouflé dans la classe et s'installa à coté de Neville. Le professeur McGonagall arriva et le cours débuta.
- Bien. Le ministère exige que nous voyions toutes formes de transformation à partir des hommes au cours de cette année. Nous laissons donc de coté les Nimpilson pour étudier aujourd'hui les animagis plus en détail que lorsque nous l'avons étudiés il y a quelques années. Nous ne ferons pas tout de suite de l'application, nous allons tout d'abord commencer par le cours. Je vous prie donc de prendre un parchemin vierge, votre plume et nous commençons : Les animagis sont des êtres humains capables de se transformer en animaux.....
Harry se demandait ce que voulait dire McGonagall lorsqu' elle parlait d'application. Seuls des grands sorciers pouvaient être capables de se transformer et sûrement pas toute la classe. Après avoir écrit pendant près d'une heure et que la cloche sonnait la fin du cours, McGonagall ordonna aux élèves de rester assis.
- Je dois malheureusement vous annoncer que...le Ministère a également ordonné que je n'assure plus mes fonctions de professeur de métamorphose. Il estime que la charge de directeur est suffisamment occupante. J'ai bien entendu refusé, mais...c'était ça où je n'était plus directrice de Poudlard...j'ai donc préféré garder l'école de notre regretté Dumbledore pour chercher un nouveau professeur de métamorphose, que j'ai vite trouvé d'ailleurs. Ne vous inquiétez pas, c'est une vieille amie du professeur Dumbledore et de moi-même, et qui prendra mes fonctions à partir de lundi prochain. Merci, vous pouvez partir.
Hermione, qui avait l'air plus bouleversée que personne, prit son sac et attendit à la porte. Harry prit ses affaires et la rejoignit, suivi de Ron. Lorsque tout le monde eût quitté la salle dans un grand brouhaha, le professeur McGonagall interpella Harry qui la rejoignit à son bureau suivi de Ron et d'Hermione.
- Professeur ! Ils n'ont pas le droit ! Ce n'est pas à eux de juger ce que vous devez faire ! Vous êtes le meilleur professeur de métamorphose qu'on ait eu !
- Miss Granger, je vous remercie de tous ces compliments, mais je pense qu'il vaut mieux qu'il en soit ainsi. La fonction de directeur est très lourde à porter, d'ailleurs, Albus n'était pas professeur lorsqu'il était directeur. Et...ce n'est pas le ministère qui m'a ordonné cela, c'est Dumbledore lui-même qui trouvait que j'avais trop de travail, ce que je ne nie pas, d'ailleurs.
- Mais c'est un simple portrait ! protesta Ron.
- Ce n'est pas un simple portrait ! Les portraits de directeurs mettent parfois beaucoup de temps à retrouver leur mémoire et je dois avouer que Dumbledore n'a pas mis beaucoup de temps, c'est pourquoi il continue à me conseiller à travers son portrait ! Mais il n'a plus rien à part son moral. Il n'a plus aucun pouvoir, ne peut pas se servir d'une baguette, il peut seulement parler, conseiller, ce qui est déjà une très bonne chose ! répondit McGonagall. Bien. Harry, le professeur Bondhoy veut vous voir dans son bureau dans...tout de suite.
Harry, Ron et Hermione sortirent du bureau.
- Bien...tu vas donc aller chez RAMUS ARTHUS BONDHOY et Ron et moi, on va dans la salle commune, dit Hermione en articulant bien les trois noms de Bondhoy.
- C'est bon, Hermione, moi aussi j'ai remarqué, signala Harry en souriant.
- Remarqué quoi ? demanda Ron.
- Oh rien, Harry à juste ENFIN remarqué que les trois noms de Bondhoy commençaient respectivement pas R, A et B ! annonça Hermione.
Ils s'arrêtèrent devant la salle de défenses contre les forces du mal et Harry entra. Le professeur Bondhoy était assis à son bureau et regardait un liquide enfermé dans un flacon.
- Harry ! Comment allez vous ? demanda-t-il en apercevant Harry.
- Bien, merci. Vous vouliez me voir, professeur ?
- Oui...oh, tout va bien rassurez vous, dit-il en voyant la mine grave de Harry. Tenez, asseyez vous ici. Je voulais simplement vous poser une question...hum voila...j'ai retrouvé à votre place ce livre...
Harry sentit son coeur chavirer. Il avait oublié le livre "Grands aurors célèbres ayant déjà défiés Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom" dans la salle de Bondhoy.
...et je me demandais si ce livre était à vous. Et si oui, pourquoi avez vous choisit ce livre !
Bondhoy paraissait gêné, prêt à lui révéler quelque chose qu'il ne voulait pas, mais Harry balbutia :
- Oui, merci de l'avoir retrouvé, j'avais peur de l'avoir perdu. C'est que...je fais des recherches sur...peut-être des gens...des aurors connaissaient mes parents...et...
- Mmmh...êtes vous sûr de ce que vous me dites ? dit-il doucement en souriant légèrement.
- Non. Il faut que je vous demande quelque chose car j'ai cru faire une découverte qui m'aiderait pour...plus tard. Je...Est-ce que vous avez déjà cherché à défier Voldemort ?
- Harry, je savais que tu allais un jour ou l'autre me le demander... J'ai en effet cherché à en savoir un peu plus sur sa vie...et sa mort impossible...pour l'instant. Alors j'ai en effet effectué des recherches, quelques unes plus détaillées que d'autres, et j'ai fait de grandes découvertes...que je garde pour moi.
- Je comprends...c'est donc vous. Il faudra que je vous apporte quelque chose, mais pas tout de suite...dit précipitamment Harry avant de continuer.
- Dumbledore était-il au courant que c'était vous, le dénommé RAB ?
- Je pense qu'il s'en doutait, mais je ne lui ai jamais dit. L'année dernière, il m'a beaucoup parlé des recherches qu'il faisait pour toi...
- Et pourquoi ne pas lui avoir dit que vous aviez déjà détruit l'Horcruxe ? coupa Harry
- Je ne savais pas qu'il voulait aller le détruire tout de suite. Il ne m'avais pas mis au courant de cela.
Après cette discussion, Harry décida d'aller en parler au portrait de Dumbledore.
Tout était trop simple. Harry courut et arriva, le souffle court devant la gargouille qui menait au bureau de Dumbledore.
- Cristal d'argent, dit Harry.
La gargouille se transforma en escalier de pierre et Harry y monta, ouvrit la porte sans frapper et se dirigea aussitôt vers le portrait de Dumbledore. McGonagall n'était pas dans le bureau.
- Professeur Dumbledore ! Appela Harry
- Harry ? Que se passe t-il ? demanda Dumbledore en voyant la mine interloquée de Harry.
- Je sais qui a découvert l'Horcruxe dans l'île, annonça Harry.
- Ah bon ? questionna Dumbledore intéressé.
- Le professeur Bondhoy. J'ai découvert ses trois initiales hier et il m'a à l'instant fait comprendre que c'était lui.
- Le professeur Bondhoy...bien sûr. Je m'en doutais. C'est comme l'Horcruxe qu'on a prélevé de ton corps. Il ne l'a pas détruit alors qu'il peut très bien le faire. On a décidé de le garder dans une pensine, car il peut-être très utile. Et il faut que tu sache bien quelque chose. Il se passe des choses étranges à la mort de chaque grand mage noir.
- Quoi par exemple ?
- De la magie extraordinaire.
- Laquelle ?
- L'apparition des fantômes après la mort de Serpentard, par exemple, dit Dumbledore.
- Si Voldemort meurt, qu'est ce qui pourrait apparaître ?
- Une nouvelle pratique de la Magie par exemple, dit Dumbledore avant de remuer dans son cadre.
- Vous allez me laisser tranquille, jeune homme, je n'aime pas trop que l'on me gêne dans mon sommeil ! dit soudain Dumbledore d'une voix indignée. Harry comprit qu'il était temps de partir, et sortit du bureau.
- Bien. Le ministère exige que nous voyions toutes formes de transformation à partir des hommes au cours de cette année. Nous laissons donc de coté les Nimpilson pour étudier aujourd'hui les animagis plus en détail que lorsque nous l'avons étudiés il y a quelques années. Nous ne ferons pas tout de suite de l'application, nous allons tout d'abord commencer par le cours. Je vous prie donc de prendre un parchemin vierge, votre plume et nous commençons : Les animagis sont des êtres humains capables de se transformer en animaux.....
Harry se demandait ce que voulait dire McGonagall lorsqu' elle parlait d'application. Seuls des grands sorciers pouvaient être capables de se transformer et sûrement pas toute la classe. Après avoir écrit pendant près d'une heure et que la cloche sonnait la fin du cours, McGonagall ordonna aux élèves de rester assis.
- Je dois malheureusement vous annoncer que...le Ministère a également ordonné que je n'assure plus mes fonctions de professeur de métamorphose. Il estime que la charge de directeur est suffisamment occupante. J'ai bien entendu refusé, mais...c'était ça où je n'était plus directrice de Poudlard...j'ai donc préféré garder l'école de notre regretté Dumbledore pour chercher un nouveau professeur de métamorphose, que j'ai vite trouvé d'ailleurs. Ne vous inquiétez pas, c'est une vieille amie du professeur Dumbledore et de moi-même, et qui prendra mes fonctions à partir de lundi prochain. Merci, vous pouvez partir.
Hermione, qui avait l'air plus bouleversée que personne, prit son sac et attendit à la porte. Harry prit ses affaires et la rejoignit, suivi de Ron. Lorsque tout le monde eût quitté la salle dans un grand brouhaha, le professeur McGonagall interpella Harry qui la rejoignit à son bureau suivi de Ron et d'Hermione.
- Professeur ! Ils n'ont pas le droit ! Ce n'est pas à eux de juger ce que vous devez faire ! Vous êtes le meilleur professeur de métamorphose qu'on ait eu !
- Miss Granger, je vous remercie de tous ces compliments, mais je pense qu'il vaut mieux qu'il en soit ainsi. La fonction de directeur est très lourde à porter, d'ailleurs, Albus n'était pas professeur lorsqu'il était directeur. Et...ce n'est pas le ministère qui m'a ordonné cela, c'est Dumbledore lui-même qui trouvait que j'avais trop de travail, ce que je ne nie pas, d'ailleurs.
- Mais c'est un simple portrait ! protesta Ron.
- Ce n'est pas un simple portrait ! Les portraits de directeurs mettent parfois beaucoup de temps à retrouver leur mémoire et je dois avouer que Dumbledore n'a pas mis beaucoup de temps, c'est pourquoi il continue à me conseiller à travers son portrait ! Mais il n'a plus rien à part son moral. Il n'a plus aucun pouvoir, ne peut pas se servir d'une baguette, il peut seulement parler, conseiller, ce qui est déjà une très bonne chose ! répondit McGonagall. Bien. Harry, le professeur Bondhoy veut vous voir dans son bureau dans...tout de suite.
Harry, Ron et Hermione sortirent du bureau.
- Bien...tu vas donc aller chez RAMUS ARTHUS BONDHOY et Ron et moi, on va dans la salle commune, dit Hermione en articulant bien les trois noms de Bondhoy.
- C'est bon, Hermione, moi aussi j'ai remarqué, signala Harry en souriant.
- Remarqué quoi ? demanda Ron.
- Oh rien, Harry à juste ENFIN remarqué que les trois noms de Bondhoy commençaient respectivement pas R, A et B ! annonça Hermione.
Ils s'arrêtèrent devant la salle de défenses contre les forces du mal et Harry entra. Le professeur Bondhoy était assis à son bureau et regardait un liquide enfermé dans un flacon.
- Harry ! Comment allez vous ? demanda-t-il en apercevant Harry.
- Bien, merci. Vous vouliez me voir, professeur ?
- Oui...oh, tout va bien rassurez vous, dit-il en voyant la mine grave de Harry. Tenez, asseyez vous ici. Je voulais simplement vous poser une question...hum voila...j'ai retrouvé à votre place ce livre...
Harry sentit son coeur chavirer. Il avait oublié le livre "Grands aurors célèbres ayant déjà défiés Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom" dans la salle de Bondhoy.
...et je me demandais si ce livre était à vous. Et si oui, pourquoi avez vous choisit ce livre !
Bondhoy paraissait gêné, prêt à lui révéler quelque chose qu'il ne voulait pas, mais Harry balbutia :
- Oui, merci de l'avoir retrouvé, j'avais peur de l'avoir perdu. C'est que...je fais des recherches sur...peut-être des gens...des aurors connaissaient mes parents...et...
- Mmmh...êtes vous sûr de ce que vous me dites ? dit-il doucement en souriant légèrement.
- Non. Il faut que je vous demande quelque chose car j'ai cru faire une découverte qui m'aiderait pour...plus tard. Je...Est-ce que vous avez déjà cherché à défier Voldemort ?
- Harry, je savais que tu allais un jour ou l'autre me le demander... J'ai en effet cherché à en savoir un peu plus sur sa vie...et sa mort impossible...pour l'instant. Alors j'ai en effet effectué des recherches, quelques unes plus détaillées que d'autres, et j'ai fait de grandes découvertes...que je garde pour moi.
- Je comprends...c'est donc vous. Il faudra que je vous apporte quelque chose, mais pas tout de suite...dit précipitamment Harry avant de continuer.
- Dumbledore était-il au courant que c'était vous, le dénommé RAB ?
- Je pense qu'il s'en doutait, mais je ne lui ai jamais dit. L'année dernière, il m'a beaucoup parlé des recherches qu'il faisait pour toi...
- Et pourquoi ne pas lui avoir dit que vous aviez déjà détruit l'Horcruxe ? coupa Harry
- Je ne savais pas qu'il voulait aller le détruire tout de suite. Il ne m'avais pas mis au courant de cela.
Après cette discussion, Harry décida d'aller en parler au portrait de Dumbledore.
Tout était trop simple. Harry courut et arriva, le souffle court devant la gargouille qui menait au bureau de Dumbledore.
- Cristal d'argent, dit Harry.
La gargouille se transforma en escalier de pierre et Harry y monta, ouvrit la porte sans frapper et se dirigea aussitôt vers le portrait de Dumbledore. McGonagall n'était pas dans le bureau.
- Professeur Dumbledore ! Appela Harry
- Harry ? Que se passe t-il ? demanda Dumbledore en voyant la mine interloquée de Harry.
- Je sais qui a découvert l'Horcruxe dans l'île, annonça Harry.
- Ah bon ? questionna Dumbledore intéressé.
- Le professeur Bondhoy. J'ai découvert ses trois initiales hier et il m'a à l'instant fait comprendre que c'était lui.
- Le professeur Bondhoy...bien sûr. Je m'en doutais. C'est comme l'Horcruxe qu'on a prélevé de ton corps. Il ne l'a pas détruit alors qu'il peut très bien le faire. On a décidé de le garder dans une pensine, car il peut-être très utile. Et il faut que tu sache bien quelque chose. Il se passe des choses étranges à la mort de chaque grand mage noir.
- Quoi par exemple ?
- De la magie extraordinaire.
- Laquelle ?
- L'apparition des fantômes après la mort de Serpentard, par exemple, dit Dumbledore.
- Si Voldemort meurt, qu'est ce qui pourrait apparaître ?
- Une nouvelle pratique de la Magie par exemple, dit Dumbledore avant de remuer dans son cadre.
- Vous allez me laisser tranquille, jeune homme, je n'aime pas trop que l'on me gêne dans mon sommeil ! dit soudain Dumbledore d'une voix indignée. Harry comprit qu'il était temps de partir, et sortit du bureau.