Les vacances arrivèrent rapidement. Hagrid, comme dans ses habitudes, transportait un énorme sapin jusqu'au château. Flitwick et McGonagall se chargèrent de la décoration.
Harry, Ron et Hermione restaient au château.
- Harry, je viens d'apprendre que Malefoy reste aussi pour les vacances, dit Hermione à Harry.
- Super, dit Harry d'une voix terne.
- Je me posais une question...dit Hermione les sourciles froncés. Je trouve bizarre que Voldemort n'intervienne pas lui même si il veut tuer Malefoy.
- Je ne sais pas. Il attend peut-être quelque chose. Quelque chose que personne ne sait.
Harry, Ron et Hermione sortirent de la grande salle et montèrent dans la salle commune. Hedwige attendait, perchée sur le rebord de la fenêtre.
Harry enleva le parchemin qui était attaché à sa patte.
Harry,
Nous avons récupéré un cadeau étrange qui vous est destiné. Les membres de l'ordre l'ont ouvert, mais n'ont trouvé qu'un cahier de parchemins vierges. Vous pouvez venir le récupérer, il est sur une table de ma salle de classe. Mais ne l'ouvrez pas avant minuit !
Pr. Bondhoy
Harry alla récupérer rapidement ce cadeau, puis se coucha. Ron le réveilla à 23 heures 50.
Harry s'habilla rapidement, et les coups de minuit sonnèrent. Les cadeaux arrivèrent par magie, et Harry ouvrit le premier. Il s'agissait d'un coffre. Une carte était posée dessus, et Harry reconnut l'écriture d'Hermione : " C'est un coffre anti-voleur. Tu peux y mettre tout ce auquel tu tiens et celui qui essaye de te voler des choses reçoit un sort de stupéfixion." Il ouvrit le deuxième. C'était un cadeau de Ron, un énorme paquet de bonbons magiques. Les cadeau suivants, ceux de Hagrid, Lupin et Mrs Weasley étaient : un livre sur les animagis et sur les aurors, et un pull bleu portant ses initiales. Pendant que Ron feuilletait le livre que Hagrid lui avait offert sur les animagis, Harry prit le dernier cadeau. Il savait déjà de quoi il s'agissait, car Bondhoy l'avait écrit dans la lettre. En effet, il s'agissait d'un cahier, mais il n'y avait qu'une seule page.
Un mot était écrit de la couleur de sang.
Ton amie Sang-de-Bourbe a posé la question "Mais pourquoi Voldemort n'a pas intervenu ?"
Il va intervenir, Harry.
L'Ordre du Phénix n'a pas vérifié ce cadeau par un détecteur de magie noire ? Rogue n'en est donc pas capable. Dis adieu à tous tes amis, y compris Drago Malefoy.
Tu as fini de lire, donc le Seigneur des Ténèbre peut intervenir...
La lettre explosa, pour laisser place à un humain vêtu d'une grande cape noire. Voldemort était pénétré dans le château, et aucun adulte n'était au courant.
- Maintenant je vais pouvoir te tuer, cela fait 16 ans que je l'attends. Harry, tu es plus bête que je ne le pensais.
Hermione avait la pièce de l'AD dans la main, et déclenchait une alerte. Voldemort tourna la tête vers elle, et cria :
- Stupéfix !
Les membres de l'AD tardaient.
- Qu'attend tu, Harry, cria Voldemort, bat toi !
- Petrificus Totalus ! cria Harry à tout hasard.
Voldemort ne bougea pas.
- Ridicule !
- Endoloris !
- C'est mieux, dit Voldemort qui avait seulement mal à la main.
- Avada Kedavra ! cria Harry ! Voldemort esquiva.
- Si tu me tue, tu mourra aussi, nous avons le même sang ! dit Voldemort. Je préfère le faire moi...
Avada Kedavra ! L'éclair vert émeraude se dirigea à toute allure vers Harry. Celui-ci se baissa. L'éclair passa à quelques millimètre de la tête de Harry.
Ron était pétrifié de terreur. Il ne pouvait plus rien faire sans s'évanouir.
- Expelliarmus ! cria une voix familière.
Voldemort se retourna et son rire suraigu et glacial résonna dans la pièce. Puis il se volatilisa.
Bondhoy avait été prévenu de l'alerte par Ginny, avec l'aide de Seamus.
- C'est ce cadeau, professeur, il était ensorcelé, dit Harry.
- J'aurais dû m'en douter, dit Bondhoy.
- Je suppose que Potter aurait pu songer de ne pas l'ouvrir. Un cadeau étrange comme celui-ci, mériterait d'être jeté dans une cheminé, n'est-ce pas Potter ? demanda Rogue.
Sans tenir compte de ce que Rogue venait de dire, Bondhoy dit :
- Harry, tu ferais mieux d'aller de coucher. En attendant, je vais aller brûler ceci dans la cheminée, dit Bondhoy en désignant le cadeau. Ne vous en faites pas pour Miss Granger. Elle se rétablira très vite.
Harry remonta se coucher, mais n'arrivait pas à s'endormir. Il pensait au message de la prophétie et à Voldemort. Il pensait également à Bondhoy. Ce professeur était étrange, peut-être était ce parce qu'il avait été auror mais Harry était sur qu'il s'était lui aussi déjà retrouvé face à face avec Voldemort. A force de se tourner et de se retourner dans son lit, Harry parvint enfin à se plonger au pays merveilleux auxquels appartiennent les rêves.
Harry, Ron et Hermione restaient au château.
- Harry, je viens d'apprendre que Malefoy reste aussi pour les vacances, dit Hermione à Harry.
- Super, dit Harry d'une voix terne.
- Je me posais une question...dit Hermione les sourciles froncés. Je trouve bizarre que Voldemort n'intervienne pas lui même si il veut tuer Malefoy.
- Je ne sais pas. Il attend peut-être quelque chose. Quelque chose que personne ne sait.
Harry, Ron et Hermione sortirent de la grande salle et montèrent dans la salle commune. Hedwige attendait, perchée sur le rebord de la fenêtre.
Harry enleva le parchemin qui était attaché à sa patte.
Harry,
Nous avons récupéré un cadeau étrange qui vous est destiné. Les membres de l'ordre l'ont ouvert, mais n'ont trouvé qu'un cahier de parchemins vierges. Vous pouvez venir le récupérer, il est sur une table de ma salle de classe. Mais ne l'ouvrez pas avant minuit !
Pr. Bondhoy
Harry alla récupérer rapidement ce cadeau, puis se coucha. Ron le réveilla à 23 heures 50.
Harry s'habilla rapidement, et les coups de minuit sonnèrent. Les cadeaux arrivèrent par magie, et Harry ouvrit le premier. Il s'agissait d'un coffre. Une carte était posée dessus, et Harry reconnut l'écriture d'Hermione : " C'est un coffre anti-voleur. Tu peux y mettre tout ce auquel tu tiens et celui qui essaye de te voler des choses reçoit un sort de stupéfixion." Il ouvrit le deuxième. C'était un cadeau de Ron, un énorme paquet de bonbons magiques. Les cadeau suivants, ceux de Hagrid, Lupin et Mrs Weasley étaient : un livre sur les animagis et sur les aurors, et un pull bleu portant ses initiales. Pendant que Ron feuilletait le livre que Hagrid lui avait offert sur les animagis, Harry prit le dernier cadeau. Il savait déjà de quoi il s'agissait, car Bondhoy l'avait écrit dans la lettre. En effet, il s'agissait d'un cahier, mais il n'y avait qu'une seule page.
Un mot était écrit de la couleur de sang.
Ton amie Sang-de-Bourbe a posé la question "Mais pourquoi Voldemort n'a pas intervenu ?"
Il va intervenir, Harry.
L'Ordre du Phénix n'a pas vérifié ce cadeau par un détecteur de magie noire ? Rogue n'en est donc pas capable. Dis adieu à tous tes amis, y compris Drago Malefoy.
Tu as fini de lire, donc le Seigneur des Ténèbre peut intervenir...
La lettre explosa, pour laisser place à un humain vêtu d'une grande cape noire. Voldemort était pénétré dans le château, et aucun adulte n'était au courant.
- Maintenant je vais pouvoir te tuer, cela fait 16 ans que je l'attends. Harry, tu es plus bête que je ne le pensais.
Hermione avait la pièce de l'AD dans la main, et déclenchait une alerte. Voldemort tourna la tête vers elle, et cria :
- Stupéfix !
Les membres de l'AD tardaient.
- Qu'attend tu, Harry, cria Voldemort, bat toi !
- Petrificus Totalus ! cria Harry à tout hasard.
Voldemort ne bougea pas.
- Ridicule !
- Endoloris !
- C'est mieux, dit Voldemort qui avait seulement mal à la main.
- Avada Kedavra ! cria Harry ! Voldemort esquiva.
- Si tu me tue, tu mourra aussi, nous avons le même sang ! dit Voldemort. Je préfère le faire moi...
Avada Kedavra ! L'éclair vert émeraude se dirigea à toute allure vers Harry. Celui-ci se baissa. L'éclair passa à quelques millimètre de la tête de Harry.
Ron était pétrifié de terreur. Il ne pouvait plus rien faire sans s'évanouir.
- Expelliarmus ! cria une voix familière.
Voldemort se retourna et son rire suraigu et glacial résonna dans la pièce. Puis il se volatilisa.
Bondhoy avait été prévenu de l'alerte par Ginny, avec l'aide de Seamus.
- C'est ce cadeau, professeur, il était ensorcelé, dit Harry.
- J'aurais dû m'en douter, dit Bondhoy.
- Je suppose que Potter aurait pu songer de ne pas l'ouvrir. Un cadeau étrange comme celui-ci, mériterait d'être jeté dans une cheminé, n'est-ce pas Potter ? demanda Rogue.
Sans tenir compte de ce que Rogue venait de dire, Bondhoy dit :
- Harry, tu ferais mieux d'aller de coucher. En attendant, je vais aller brûler ceci dans la cheminée, dit Bondhoy en désignant le cadeau. Ne vous en faites pas pour Miss Granger. Elle se rétablira très vite.
Harry remonta se coucher, mais n'arrivait pas à s'endormir. Il pensait au message de la prophétie et à Voldemort. Il pensait également à Bondhoy. Ce professeur était étrange, peut-être était ce parce qu'il avait été auror mais Harry était sur qu'il s'était lui aussi déjà retrouvé face à face avec Voldemort. A force de se tourner et de se retourner dans son lit, Harry parvint enfin à se plonger au pays merveilleux auxquels appartiennent les rêves.