Chapitre 21 : Le récit de Malefoy

Chapitre 21 : Le récit de Malefoy
- Salut Harry, ta journée se passe bien ? demanda Hermione.
- Oui...répondit Harry pensif.
- Tu es sûr ? demanda Ron.
- Allez à votre cours de potions, j'aimerais vous parler de quelque chose après.
- D'accord, allons-y, je ne veux pas être en retard pour ce premier cours de potions ! déclara Hermione.
Elle quitta la salle commune, Ron sur ses talons.
Harry monta dans son dortoir, prit sa cape d'invisibilité, et sortit de la salle commune à son tour. Il avait une idée en tête. Il tourna et attendit devant un mur en pierre dans les cachots. Au bout d'un court instant, un élève s'arrêta à quelques centimètres de Harry et prononça les mots que Harry attendait : "Effroi mortel". Une ouverture s'ouvrit dans le mur. L'élève y entra, suivi de près par Harry. Il se dirigea vers un escalier, le gravit et arriva dans un dortoir. Par chance, il était affiché sur la porte : "Garçons, 7è année"; la porte était déjà entrouverte, ce qui permit à Harry de la franchir sans se faire remarquer. Un groupe d'élèves discutaient, et Harry pu distinguer la chevelure blonde de Malefoy. Il était dans le dortoir de Serpentard. Il se mit dans un coin et balaya la pièce du regard : les murs étaient ornés de plusieurs posters; sur la cheminée, étaient posé un vase et quelques sculptures de serpents. Les lits avaient des baldaquins verts et des livres de magie noire traînaient sur le sol. Harry se rapprocha de Malefoy qui parlait à Crabbe et Goyle.
- Elle ne me sert plus à rien, maintenant, dit Malefoy à Crabbe et Goyle en désignant son avant-bras gauche. Venez.
Malefoy sortit du dortoir, sortit de la salle commune de Serpentard.
Harry le suivit de près. Malefoy monta les escaliers, jusqu'au 7ème étage.
Il s'arrêta devant un mur de pierre, puis fit les cent pas.
Soudain, une porte apparut dans le mur. Malefoy avait ouvert la salle sur demande.
Harry y entra rapidement, car le mur se refermait sur lui.
- Nous ne sommes vus ni entendus de personne, ici.
La salle était aménagée d'une table ronde, pour trois personnes.
Crabbe, Goyle et Malefoy y prirent place.
- Donc, je disais que elle ne me sert plus à rien, cette marque, dit Malefoy. Mais je ne peux pas l'enlever. Ce vase, je devrais le donner à Potter, il le détruirait, mais il ne veut pas croire à mon innocence.
- Quel vase ? demanda Goyle.
- La coupe de Poufsouffle, en clair.
- Elle est où ? demanda Crabbe en clignant des yeux ce qui lui donnait un air idiot.
- Tu ne regardes donc jamais autour de toi ? Tu n'as jamais vu un blaireau sur la coupe posée sur la cheminée ? Le Seigneur des Ténebres m'avait demandé de garder un secret que j'ai diffusé. C'est pour ça qu'il m'en veut et qu'il...
Harry ne pu en entendre d'avantage. Il avait, sans faire attention, réglé l'alarme de sa montre sur 18h pour ne pas manquer le rendez-vous avec Bondhoy. Or, il était 18h. Le son de l'alarme stridente s'éleva dans la pièce. Harry courut vers la porte sortit au moment où Malefoy essayait à tâtons d'attraper la personne invisible qui se trouvait dans la pièce. Harry courut, courut, courut, et s'arrêta devant le bureau de Bondhoy.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 août 2006 09:10

Chapitre 22 : Cours de Défenses contre les forces du mal

Chapitre 22 : Cours de Défenses contre les forces du mal
Mr Bondhoy l'attendait derrière son bureau. Harry regarda derrière lui, enleva sa cape d'invisibilité et frappa à la porte.
- Entrez, Harry.
Harry entra et vint s'asseoir à la table la plus proche du bureau de Bondhoy.
- Bonjour, Harry, dit le professeur Bondhoy.
- Bonjour monsieur, répondit Harry en sortant sa baguette et son livre de Défenses contre les forces du mal.
- Vous n'aurez pas besoin du livre. Je vais vous faire faire de la pratique, comme tous vos camarades de 7è années aujourd'hui. J'ai besoin de savoir ce que vous savez faire...aujourd'hui, il y a eu un accident, c'est Dean Thomas qui faisait équipe avec Mr Londubat. Rien de grave. Bien, sortez votre baguette. Vous...voulez devenir auror, n'est ce pas ?
- Oui, enfin, j'espère réussir dans cette voie.
- Très bonne idée, j'ai moi-même été auror plus jeune, en même temps que vos parents...Bien ! on m'a dit que vous réussissez à faire un patronus, qui, m'a t-on dit, prend la forme d'un cerf. Si cela ne vous dérange pas, j'aimerai le voir...
- D'accord, répondit Harry d'une voix mal assurée.
Harry sortit sa baguette, et essaya de se concentrer sur un heureux moment de sa vie.
- SPERO PATRONUM !!!!!
Un cerf argenté sortit de sa baguette, fit le tour de la pièce en trotinant doucement, puis se volatilisa.
- Très beau cerf, Mr Potter ! Allons asseyez vous.
- Vous les connaissiez mes parents, n'est ce pas ? dit Harry.
- En effet. J'ai eu l'honneur de faire leur connaissance une année avant leur mort. Avec tes parents, nous étions devenus très proches, et nous luttions ensemble conte Voldemort, comme aurors. Un soir où j'étais en mission pour l'ordre, je me suis rendu à la maison où vous habitiez, vous trois, car Rogue avait joué son rôle d'espion en tant que mangemort et avait entendu le plan de Voldemort pour vous tuer. Il a été en avertir Dumbledore qui m'a envoyé surveiller votre maison. Mais je suis arrivé trop tard et j'ai vu Voldemort tuer James et Lily. J'ai transplané chercher du secours, et quand Sirius et Lupin sont arrivés, c'était trop tard, nous t'avons seulement vu, une cicatrice en forme d'éclair sur le front et Voldemort disparu.
Harry écoutait bouche bée. Bondhoy venait de lui décrire le souvenir qu'il avait déjà vu dans la pensine.
- Bien, nous allons continuer le cours. Vous êtes prêts ?
- Oui, répondit Harry.
- Je vais essayer de vous lancer des sorts et vous allez devoir vous protéger. Je pourrais ainsi voir ce que vous savez et ce que vous avez appris.
- D'accord, répondit Harry en serrant sa baguette dans sa main.
Bondhoy sortit sa baguette. Harry se concentrait sur les sorts qu'il avait lui même appris aux membres de l'AD deux ans auparavant.
- Expelliarm...commença Bondhoy
- Protego, s'exclama Harry.
- Stupéfix !
Harry parvint à esquiver le sort.
- Petrificus tot...
- Expelliarmus !
Bondhoy se baissa à temps.
- Bien, je crois que ça suffira pour aujourd'hui. Vous avez de très bons réflexes, Mr Potter.
- Merci, professeur. Harry rangea ses affaires et sortit de la salle. Il se dirigea vers la grande salle où le dîner avait déjà commencé. Il s'installa entre Hermione et Ron, et leur raconta sa journée, y comprit ce qu'il avait découvert avec Malefoy et ce que Bondhoy lui avait raconté à propos de ses parents. Il ne leur avait jamais parlé de la pensine.
- J'ai quand même du mal à croire que Malefoy a changé d'avis en deux mois ! dit Hermione lorsque Harry lui eut raconté ce qu'il avait entendu.
- Moi aussi. Mais d'après ce que le choixpeau et Slughorn m'ont dit, il veut qu'on s'unisse tous contre Voldemort et ainsi l'empêcher de prendre des personnes pour mangemorts, expliqua Harry. Mais il n'a pas tout perdu de ses sarcasmes. L'autre jour, je l'ai entendu traiter une première année de Sang de Bourbe...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 août 2006 10:00

Une pause un concours !!!!

Une pause un concours !!!!
Bonjour à tous et voici mon tout premier concours

-Vous devez effectuer les devoirs d'un cours de métamorphose

-Mettez votre nom de blog

-1ère place : Une belle image au nom du blog
-2ème : Une - belle image avec ton nom de blog
-3ème : Une image avec mon nom de blog

1 problème contacté moi kikou59140@hotmail.fr
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 août 2006 10:38

Chapitre 23 : L' avertissements de Dobby

Chapitre 23 : L' avertissements de Dobby
Ce soir là, Harry s'attarda dans la salle commune de Gryffondor avec Ron et Hermione. Hermione était surchargée de travail car elle avait pris des cours en options pour ses ASPICS. Ron et Harry parlaient de Quiddich. Au fur et à mesure que le temps passait, la salle commune se vidait, jusqu'à ce que Harry, Ron et Hermione soient les seuls dans la salle. A minuit pile, Hermione se leva et après avoir dit bonne nuit à Harry et Ron, monta se coucher. Les deux garçons allaient en faire autant, mais derrière leur dos, ils entendirent un "pop". Dobby était apparu derrière. Il portait cette fois des chaussettes rayées de toutes les couleurs.
- Dobby ! Que fais tu ici ? demanda Harry.
- Faire le ménage, Harry Potter ! répondit Dobby sur un ton qui n'était pas naturel.
- Dobby, qu'est ce que tu as ? demanda Harry en voyant l'elfe faire tomber une chaise et la ramasser les doigts légèrement tremblants.
- Harry Potter a sauvé Dobby. Dobby sait qu'il ne doit plus le sauver, mais Dobby va quand même le prévenir. Pour cela, il devra se coincer les pieds dans la porte du réfrigérateur pendant 1 heure.
- Non Dobby, ne fais pas ça ! dit Ron en grimacant.
- Dobby, que se passe t-il ? demanda Harry, soudain grave.
- Dobby entend tout, lorsqu'il est dans la cuisine. Il se passera des choses, demain, Harry Potter. Dobby veut protéger Harry Potter et ses amis du danger. Dobby a récupéré une potion d'invincibilité pour ne pas qu'ils vous fassent du mal.
- Qui nous veut du mal ? Répond, Dobby, dit Harry.
- Des personnes qui ont toujours été les ennemis de Harry Potter, des personnes possédant de grands pouvoirs, répondit Dobby dont la voix n'était plus qu'un murmure à peine audible.
- Les Mangemorts...chuchota Harry.
- Dobby doit partir maintenant, prenez ceci et buvez-en demain lorsque vous vous lèverez. Donnez en aussi à Votre amie, Hermione Granger. Vite.
Harry prit les flacons que Dobby lui tendait et pria Dobby de ne pas se punir avant que celui ci ne disparaisse à nouveau.
Harry se retourna pour monter dans son dortoir, mais quelqu'un d'autre se tenait dans l'escalier.
- Neville ! s'écria Ron.
- Harry, Ron, j'ai tout entendu ! C'est vrai, cette histoire avec les mangemorts ?
- Neville, pourquoi as-tu écouté ? demanda Harry
- Je ne pouvais pas m'en empêcher ! Vous croyez que c'est facile de retourner se coucher quand on voit une créature bizarre qui parle a deux de mes amis ? dit celui-ci
- Ecoute, Neville, je suis sûr que ce que Dobby nous a raconté ne sont pas des mensonges. Il faut rassembler les membres de l'AD, tout de suite, déclara Harry d'un ton grave, moi, je vais écrire à Lupin.
- Comment va t-on s'y prendre ? C'est Hermione qui a la pièce pour rassembler l'AD, et nous ne pouvons accéder au dortoir des filles ! Demanda Ron.
- Que se passe t-il ici ? dit une voix.
C'était Ginny. Neville se précipita vers elle pour lui expliquer l'avertissement de Dobby. Elle regarda Harry dans les yeux et remonta dans son dortoir. Quelques secondes plus tard, elle redescendait avec Hermione qui tenait dans sa main, la pièce de monnaie qui servait à rassembler les membres de l'AD. Harry avait envoyé Hedwige à Lupin. Le signal envoyé par Hermione se fit sentir, car quelques minutes plus tard, Lavande, Parvati, Dean, Seamus arrivèrent, et encore un peu plus tard, Ron qui attendait devant le portrait de Gryffondor revint en compagnie de Luna, Anthony Goldstein et les frères Crivey.
L'armée de Dumbledore était presque au complet. Harry leur expliqua la situation, et la raison de cette réunion à une heure tardive. Lorsque tous ce furent préparés, ils allèrent se coucher et Ron raccompagna les membres qui n'étaient pas à Gryffondor. Lorsque Harry se coucha, il se sentait tout à fait préparé pour le lendemain.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 août 2006 11:00

Chapitre 24 : Une journée pas comme les autres

Chapitre 24 : Une journée pas comme les autres
Le lendemain, Harry se réveilla très tôt. Il était 5h du matin, cependant, il ne se sentait absolument pas fatigué et en pleine forme. Il s'habilla en hâte et descendit dans la salle commune de Gryffondor pour se remémorer quelques formules de défenses qu'il avait également remémoré la veille aux membres de l'AD qui restaient, c'est à dire qui n'étaient pas partis de Poudlard, ou qui n'avaient pas jeté leur pièce qui servaient à les réunir. Quelques minutes plus tard, il entendit des bruits répétés à la fenêtre. Il aperçut alors Hedwige, qui frappait la fenêtre avec son bec, une lettre accrochée à la patte. Après avoir ouvert la fenêtre, de façon à ce que sa chouette puisse entrer, il s'installa dans un fauteuil en dépliant la lettre.

Harry,

J'ai bien reçu ta lettre. Je ne sais pas si l'avertissement que t'a donné cet elfe est vrai. Cependant, tu as eu raison de te préparer à cet évènement car je ne veux pas qu'il arrive quelque chose à qui que ce soit dans le château. Ne t'inquiète pas, le château est très bien surveillé par les aurors et j'ai ordonné à quelques membres de l'ordre que tu connais de se cacher à Pré-au-Lard pour surveiller les environs. Si quelque chose arrive, on sera sur les lieux. De plus, j'ai prévenu le professeur McGonagall et le professeur Bondhoy de l'avertissement que tu avait reçu (je n'ai pas précisé de qui il s'agissait pour que ton ami Dobby reste anonyme). Tu peux être sûr que tout a été organisé pour que le plan de Voldemort échoue. Peut-être nous verrons nous aujourd'hui,
amicalement,

Remus Lupin.


Harry se leva et plia la lettre qu'il mit dans sa poche. A ce moment là, une jeune fille descendit du dortoir des filles. Le coeur de Harry se mit à battre. Ginny s'avança vers lui et le regarda dans les yeux.
- Harry, tu es très bon d'avoir prévenu tout le monde, c'est très courageux de ta part, dit-elle.
- Merci, dit maladroitement Harry qui fixait les pieds de la table la plus proche pour éviter son regard.
- Harry...écoute, je ne peux plus vivre de cette façon ! dit-elle
- Non, Ginny. Je ne peux pas tu le sais. Si Voldemort est au courant, il va vouloir te tuer, je le sais, il saura que c'est toi mon point faible. Ca me fait beaucoup de mal de te voir dans les bras d'un autre, mais je sais que ça me fera encore plus de mal si Voldemort te fais tu mal...
- Il ne faut pas penser ça ! Tu m'as appris plein de sorts avec lesquels je pourrais me défendre. S'il te plait Harry, laisse moi une chance, et s'il se passe des évènements trop grave, on arrêtera tout, je te le promet !
Harry ne pouvait en entendre davantage. Il la prit dans ses bras et l'embrassa.
- Ginny...on fera ça très rarement maintenant. Je ne veux pas que quelqu'un sache que...
- D'accord je comprends. Ca me touche beaucoup que tu tiennes autant à moi et à ma sécurité.

Quelques minutes après, Ron et Hermione descendirent de leur dortoir respectifs. Harry monta chercher la potion d'invincibilité que lui avait donné Dobby et redescendit dans la salle commune rejoindre Ron et Hermione. Cette dernière fit apparaître 3 verres et Harry versa dans chacun d'eux un peu de potion. Ils burent la potion. Harry eut l'impression que ses muscles rebondissaient dans son corps. Il eut ensuite très mal à la tête et frissonna. Sur le flacon, il était écrit "celui qui boit cette potion devient invincible à tous les sorts sauf aux sortilèges impardonnables". Les cours commençaient pour Ron et Hermione dans une vingtaine de minutes. Ils se hâtèrent donc en direction de la grande salle pour aller y prendre leur petit déjeuner.
- Harry, vient avec nous, il faut prendre des forces ! dit Hermione
- J'arrive...ne m'attendez pas...je vous rejoindrai dans la grande salle, répondit-il précipitamment.
Alors que ses deux amis partaient perplexes, Harry prit le flacon dans lequel il restait un peu de potion et se dirigea à son tour vers le tableau de la grosse dame pour sortir de la salle commune. Il savait ce qu'il cherchait, mais ne savait pas où il pouvait bien être. C'est alors que, par hasard il tomba sur un groupe de 6è années dans lequel se trouvait Ginny, donc ce qu'il cherchait. Il s'approcha d'elle et l'emmena dans un coin.
- Ginny, tiens, bois ça, c'est une potion d'invincibilité, en la buvant, tu résistera à tous les sorts mais attention : tu ne résistera pas aux sortilèges impardonnables. Après lui avoir remis le flacon, il repartit en direction de la grande salle où il rejoignit Ron et Hermione. Soudain, Hermione se leva en regardant l'horloge.
- Vite, Ron, nous allons être en retard à notre cours de métamorphose !
- J'arrive...grommela Ron.
- A tout à l'heure Harry !
Harry se retrouva seul pour finir son petit déjeuner. Lorsqu'il eut fini, il se dirigea vers le bureau de McGonagall pour fixer ses horaires de double cours de sortilèges avec le professeur Flitwick. Il arriva devant la gargouille qui tourna lorsqu'il prononça le mot de passe. Arrivé devant la porte du bureau, la voix de McGonagall lui ordonna d'entrer.



___________________________________________________________



McGonagall prit un parchemin vierge et une plume et regarda Harry derrière ses lunettes carrées.
- Harry, j'aimerais savoir vos horaires de libres cet après-midi, dit-elle.
- Je suis libre toute l'après-midi professeur, répondit Harry.
- Bien, dans ce cas, je place votre double cours de sortilège de 16h30 à 18h30. Si cela vous convient, vous pouvez partir.
Harry remercia le professeur McGonagall et ouvrit la porte.
- Harry...
Harry se retourna. McGonagall le regardait.
- Harry, j'aimerais vous remercier de nous avoir prévenus, bien que je ne pense pas que des mangemorts puissent pénétrer dans le château aujourd'hui, dit-elle.
- De rien professeur.
Il sortit du bureau et se dirigeait vers la salle commune quand il fit demi-tour pour aller à la bibliothèque. Il s'installa tranquillement et partit chercher le plus de livres possible sur les sorciers célèbres, les grands sorciers, les mages noirs, etc. Il revint s'asseoir au bout de quelques minutes avec une pile de livres. Il commença alors à feuilleter pour trouver qui était le dénommé R.A.B. Il avait trouvé plusieurs hypothèses comme : peut-être R.A.B était le surnom d'un sorcier, peut-être était-ce 3 initiales, peut-être était-ce le nom d'une association comme Hermione avec la S.A.L.E. Harry commença par un livre intitulé : "Sorciers et sorcières célèbres". Les noms étaient classés par ordre alphabétique. Une heure passa. Harry, plongé dans ses recherches, n'avait pas remarqué qu'un groupe de filles fixaient sa cicatrice d'un air ébahi à la table voisine. Arrivé dans les P sans avoir trouvé de noms à part Riphius Alphate Bohson qui était il y a 200 ans le fondateur des bonbons sauteurs : il a vécu il y a trop longtemps, Voldemort n'était pas né. Un article lui était consacré : "Harry Potter, le survivant". Suivait tout un article sur sa vie et ses différentes aventures.
- Harry ! On t'a cherché partout ! Qu'est-ce que tu fais ici ? dit Ron d'un air dégoûté en regardant le groupe de filles qui fixaient toujours Harry.
- Je faisais des recherches sur...
- Ah, super, mais il est temps d'aller manger, tout le monde est déjà dans la grande salle.



___________________________________________________________



Ron et Hermione étaient partis à leur double cours de potions depuis une dizaine de minutes et Harry, seul ne savait pas trop comment s'occuper autrement qu'en feuilletant des livres. Or, cet après midi, Harry n'avait aucune envie de rester plongé dans des livres. Il monta dans son dortoir et prit son balai. Ca faisait très longtemps qu'il n'avait pas volé. Il partit donc en direction du stade de Quiddich et commença à voler avec une minuscule balle qui n'était pas le vif d'or mais une balle qu'il avait ensorcelé. Harry s'éleva dans les airs. Le vent glacial de décembre sifflait dans ses oreilles et les petits flocons de neige se posaient sur ses lunettes, si bien que il fut obligé de se poser pour leur lancer le sort qu'Hermione lui avait appris pour que ses lunettes soient protégées. Plusieurs minutes de vol provoquaient en lui un immense plaisir, tellement qu'il serait bien resté encore longtemps à attraper la minuscule balle s'il n'avait pas dû redescendre pour aller à son double cours de sortilèges. Il reprenait donc le chemin du château, quand celui qu'il avait le moins envie de voir le rattrapa. C'était Malefoy.
- Salut, Potter ! Je vois que tu t'es permis un petit tour à balai...
- Fiche moi la paix, Malefoy, répliqua Harry d'un ton froid. A quoi jouait Malefoy avec lui ?
- Non je resterais ici parce que j'ai quelque chose à te dire...tu as dû apprendre pas mal de choses la dernière fois, lorsque tu nous à espionnés dans la salle sur demande, non ?
- Rien d'intéressant...mentit Harry.
- Ah...la coupe de Poufsouffle ne te dit rien ?
Harry sentit son sang se glacer dans ses veines. Comment Malefoy savait t-il ? L'année passée, il était du camp de Voldemort et cette année, il se met dans le camp de Dumbledore. Un choix difficile se posait : soit il acceptait l'aide de Drago et avait la possibilité de détruire un autre Horcruxe, soit il refusait son aide et...sauvait son honneur. S'il acceptait l'aide de Malefoy, tout le monde se demanderait pourquoi tout à coup il devient "ami avec l'ennemi".
- Non, répondit-il simplement. Ils marchèrent en silence jusqu'à l'endroit où Malefoy devait partir, mais celui-ci continua à marcher à la hauteur de Harry.
- Pourquoi tu restes avec moi ? Je vais à mon cours de sortilèges. Or je dois y aller seul et je ne suis pas seul, dit Harry.
- Oh, je ne t'avais pas dit...tu ne t'ai pas demandé pourquoi je n'était pas en cours comme tout le monde tout à l'heure ? J'avais des recherches à faire et je dois maintenant aller au cours de sortilège en même temps que toi, répondit Malefoy d'une voix tranquille.
Harry, agacé, entra dans la salle de sortilèges sans même frapper. Le professeur Flitwick parut étonné mais dit :
- Ah, voici messieurs Potter et Malefoy. Sortez vos baguettes ainsi que vos livres page 53. Nous allons aujourd'hui étudier un sortilège assez complexe qui s'appelle le sortilège "failamalle". Je vous laisse lire votre page et nous ferons ensuite des exercices d'applications.
Harry Prit son livre à la page 53 et lut :


Le sortilège failamalle sert surtout aux sorciers bordéliques. En effet, ce sortilège est très utile pour ranger les affaires. Pour lancer ce sort, il vous faut :

- prendre votre baguette magique
- tracer avec votre baguette un arc de cercle au dessus de l'ensemble des affaires à ranger.
- En même temps, il vous faut imaginer toutes ces affaires rangées et la pièce admirablement propre et rangée.

- Bien, nous allons commencer les exercices, dit le professeur Flitwick.
Il fit apparaître un tas d'affaires qu'il éparpilla un peu partout dans la salle, et demanda à Malefoy de commencer.
Malefoy sortit sa baguette, et décrivit un grand arc de cercle au-dessus du sol tout en fronçant les sourcils pour se concentrer. Les affaires se dirigèrent vers une malle à coté du bureau du professeur mais certaines ne bougeaient pas ou d'autres fonçaient sur le professeur Flitwick qui tomba à la renverse lorsqu'un gros livre le heurta de plein fouet. Lorsqu'il se fut relevé avec l'aide de Harry, et au grand étonnement de celui-ci, de Malefoy, ce fut le tour de Harry.
Il répéta les mêmes gestes que Malefoy tout en s'imaginant la pièce vide et étincelante. Tout à coup, la porte s'ouvrit à la volée. Le professeur Bondhoy se précipita vers le professeur Flitwick :
- ILS SONT LA...VITE VENEZ ! cria-t-il. Harry, au lieu de suivre les deux professeurs et Malefoy, courut en direction du lieu de rendez-vous qu'il avait donné aux membres de l'AD la veille. Ils étaient tous là, les doigts crispés sur leur baguette en regardant de tous les cotés.
- Harry ! Ils sont dans le château, vite, ils combattent les membres de l'ordre et les aurors ! dit Hermione, qui courait en tête des membres de l'AD.
Ils arrivèrent dans le hall où les nombreux aurors avaient bloqués le passage aux mangemorts. Seulement, il n'y avait pas que des mangemorts. Des centaines de détraqueurs étaient également là, se nourrissant du bonheur qui jusqu'à maintenant avait régné dans le château. Harry vit le professeur Lupin par terre. Un détraqueur l'avait prit et commençait à approcher ce qu'on pouvait considérer comme une bouche. Le baiser du détraqueur.
- SPERO PATRONUM ! hurla Harry de toutes ses forces. Un cerf argenté jaillit de sa baguette et se dirigea vers le détraqueur qui détenait Lupin, Le cerf argenté se cabra et galopa à une vitesse incroyable vers les autres détraqueurs qui s'enfuirent par la porte encore ouverte du château. Harry se précipita vers Lupin qui ouvrit les yeux. Il n'était pas mort. Harry avait envie de hurler, tellement la joie de voir Lupin sauvé le submergeait.
- Harry, dit Lupin d'une voix faible. Tu m'as sauvé je m'en souviendrai toujours. Tu es le fils de James et Lily Potter. Ils auraient été fiers de toi...j'aurai tellement aimé avoir un fils tel que toi, tu as de grands pouvoirs Harry, d'immenses pouvoirs qui te serviront jusqu'à ta mort. Tu es, comme Dumbledore te l'a toujours dit, un sorcier encore plus puissant que Voldemort car tu possèdes des sentiments que Voldemort ne possède pas.
Il se redressa, prit un morceau de chocolat se da poche et le mangea.
- Tu....EXPELLIARMUS ! s'exclama t-il en visant derrière Harry. Apparemment, le mangemort contre lequel se battait maintenant Lupin avait essayé d'attaquer Harry par derrière. Les membres de l'AD se battaient avec ardeur. Quelques corps étaient étendus par terre. En espérant qu'aucun de ces corps n'appartienne aux membres de l'AD, Harry se retourna dans le but d'aller les aider. Son corps heurta violemment un autre et il lâcha sa baguette qui tomba à terre. Il leva les yeux pour voir contre qui il s'était heurté et vit devant lui Bellatrix Lestrange, cette femme aux paupières lourdes qui avait fait tant de mal autour d'elle...celle qui avait tué Sirius. Les images de sa mort défilèrent dans sa tête : le jet de lumière rouge heurtant la poitrine de Sirius, son corps semblant mettre un temps infini à tomber, Sirius, disparu derrière le voile déchiré suspendu à l'arcade. En quelques secondes, un mouvement de haine s'empara de Harry à la vue de Bellatrix.
- Harry Potter...de nouveau face à face ! Tu mourras comme ton chien de parrain ! ricana t-elle.
Harry la fusilla du regard puis regarda par terre. Sa baguette était toujours sur le sol. Bellatrix baissa la tête pour voir ce que regardait Harry. En voyant la baguette elle pencha sa main, mais Harry eut le réflexe très rapide de prendre la baguette avant elle.
- Ok. Je te laisse ta baguette, et nous nous battons en duel. De toute façon, laisse moi dire que je serais la gagnante ! dit Bellatrix.
- C'est ce qu'on verra, répliqua Harry avec fureur.
- Tiens...ton ami Weasley vient de tomber...dit Bellatrix en découvrant ses dents bien blanches.
Harry se retourna automatiquement, la peur lui serrant le ventre. Il se rendit soudain compte que Bellatrix lui avait menti. En effet, derrière lui, c'était le mur. Profitant de cet instant, Bellatrix lui lança un sort par derrière :
- Endoloris.
Harry se plia en deux. Une horrible douleur, la même qu'il avait ressentie dans le cimetière face à Voldemort l'envahit. Il eut l'impression que ses os prenaient feu, que sa tête se fendait. Il eut envie que tout finisse, de mourir. Rejoindre ses parents, Dumbledore. Cette envie se dissipa en même temps que la douleur s'estompait. Les images redevinrent plus nettes mais Harry fut incapable de se remettre debout tellement ses jambes tremblaient. La main crispée sur sa baguette, il leva les yeux et cria
- Avada...Kedavra
Bellatrix se pencha juste à temps pour échapper à la mort.
- Endoloris ! reprit Harry
- Protego
- STUPEFIX !
- Voyons, Harry ! Tu peux sûrement mieux faire !
- Vraiment...
- Petrificus Totalus ! s'écria Bellatrix avant Harry. Le sort toucha Harry en pleine poitrine mais Harry continuait à bouger. Le sort n'avait pas fonctionné grâce à la potion d'invincibilité.
- Rictusempra !
Bellatrix, prise au dépourvu se mit à rire en se tortillant dans tous les sens. Le sort qu'avait lancé Harry avait enfin touché sa cible. Bellatrix ne pourrait plus s'arrêter de rire tant que quelqu'un ne contrait pas le sort. Harry regarda autour de lui. Soudain, il eut l'impression que son coeur allait s'arrêter de battre. Quedver venait d'atteindre Ginny, qui s'étala par terre. Quedver regarda Harry puis ricana. Sentant la haine monter de plus en plus, Harry brandit sa baguette et hurla de toutes ses forces :
- AVADA KEDAVRA !
Les lumières s'éteignirent et le silence prit place. Le sol tremblait. Tous les mangemorts fuirent en regardant ce qui sortait de la baguette de Harry.


___________________________________________________________



- Un sentiment très puissant en effet, dit Dumbledore dans son cadre.
Harry se trouvait dans le bureau de McGonagall en compagnie de Rogue, Bondhoy et de McGonagall elle-même.
- Harry. Sais tu ce qu'il s'est passé lorsque tu as lancé ce sort ? demanda Dumbledore.
- Non, répondit Harry.
- Et bien, lorsque tu as vu Melle Weasley tomber sous le choc d'un sort qui n'a apparemment pas marché, la croyant morte, deux sentiments importants se sont mélangés dans ton esprit. Un que Voldemort connaît très bien : la haine, mais aussi un autre très puissant que Voldemort ne connaît pas : l'amour. L'amour que tu as pour Ginny Weasley est très fort, tellement que lorsque ces deux sentiments se sont mélangés, tu as voulu tuer tous les mangemorts avec l'avada kedavra. Quelque chose que les mangemorts ne savent pas, c'est que l'Avada Kedavra lancé par quelqu'un qui ressent plus d'amour que de haine au moment où il le lance, est plus puissant. Tout à l'heure, ce qui est sorti de ta baguette, et qui a fait fuir les mangemorts était le rassemblement de ces sentiments. Encore une fois, seul un grand sorcier était capable de le faire et tu as réussi.
- Monsieur, j'aimerai poser une question...
- Vas-y, Harry.
- Pourquoi cette attaque ?
- Severus a bien sur été mis au courant des plans de Voldemort. C'est même lui qui a fait entrer les mangemorts dans les château. Cette attaque a été planifiée pour tuer Drago Malefoy. Mais comme Rogue nous en avait parlé, nous avons pu mettre Drago en sécurité et le plan des mangemorts a échoué.
Pendant que Dumbledore parlait, Rogue était sorti du bureau afin de retourner dans les camp des mangemorts en tant qu'espion. Il devait retourner auprès de Voldemort et faire croire qu'il avait combattu. Ginny, elle, avait été mise à l'infirmerie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 août 2006 11:02