Le lendemain matin, Harry versa dans la pensine, un des souvenir qui étaient à sa disposition, puis se baissa pour y entrer.
Il retomba sur un sol chaud, éclairé par une lampe, sans doute dans un salon moldu.
- Ma chère fille a encore un A+ en mathématiques, je te félicite, ma chère.
- Merci, maman.
- Une jeune extraordinaire, dit le père de la jeune fille.
Cette fille avait de long cheveux roux séparés par une raie bien tracée. Elle avait de magnifiques yeux vert émeraude et son visage s'était étiré en un sourire radieux. Il s'agissait sans aucun doute de Lily Evans.
Soudain, un hibou s'engouffra par le fenêtre.
- Va t'en, sale bête, cria le père.
- Ne lui fais pas de mal, lui dit la mère.
- Il porte un papier, dit Lily
- Un papier ? dit la mère. Je ne savais pas que l'on payait des hiboux pour être facteurs, moi...
- Lisez le...
Une autre fillette complètement différente de la première, brune et la mine maussade sortit d'une pièce en regardant avec étonnement le nouveau venu.
Le père de Lily prit le papier attachée aux pattes du hibou. C'était une lettre, cachetée avec de la cire rouge, qui faisait penser à du sang séché. L'adresse était écrite avec de l'encre verte.
En voyant qu'elle lui était adressée, Lily lut la lettre, sous le regard agacé de sa soeur, Pétunia.
- Elle raconte que je suis admise au collège Poudlard.
- Pou de lard ?
- Poudlard.
- Un collège inconnu...
- Une école de sorcellerie.
- De sorciers ? s'exclama sa mère. Merveilleux, si c'est vrai...
- Je pense que c'est sérieux, dit Lily. Je dois me rendre voie 9 3/4 le 1er septembre, à King Cross.
- Voie 9 3/4 ? Alors là, ce n'est pas sérieux, dit le père en rigolant.
- C'est magique, non ?
- Tu vas croire à des bêtises de ce genre, Lily, répondit son père. Comme si la magie existait...
Lily énervée, mais heureuse d'avoir reçu une lettre, entra dans sa chambre.
Quelques minutes plus tard, Pétunia sa soeur entra à son tour.
- Pff...toujours toi la meilleure, toujours toi !
- C'est pas de ma faute, arrête de t'en prendre tout le temps à moi ! répondit Lily mécontente.
- PAS DE TA FAUTE ? ET TU CROIS PEUT-ETRE QUE JE VAIS CROIRE CA ? JE SUIS SURE QUE TU VAS ME NARGUER À LONGUEUR DE JOURNEE ! tempêta Pétunia.
- N'importe quoi ! Tu es jalouse, c'est tout ! s'emporta Lily.
- Jalouse, moi ? Jalouse de toi ?
- Je ne te narguerais pas...
- Je ne veux plus jamais entendre parler de magie ! répondit Pétunia furieuse en sortant de la chambre.
Harry ressortit de la pensine. Il venait de voir sa mère, le jour où elle a reçu sa lettre de Poudlard. Il versa le deuxième flacon dans la pensine. Avec l'aide de sa baguette magique, il remua le liquide, puis entra dedans.
Il faisait jour, ce jour là.
Un sorcier vêtu d'une longue cape noir s'avança vers son fils. Harry crut que c'était lui-même mais il reconnut les yeux noisette de son père.
- James, tu m'as encore volé ma baguette magique, ce n'est pas bien.
James rougissait, de plus en plus, jusqu'a ressembler à une tomate bien mûre.
Il sortit de sa poche une baguette magique, qu'il rendit à son père.
- A tu reçu une lettre, James ? demanda t-il.
- Oui, mais je n'ai pas osé l'ouvrir. De peur que cela soit une beuglante.
- De toute manière, si c'était une beuglante, elle aurait déjà explosé.
- Oui mais, derrière, c'était rouge.
- Montre la moi.
James apporta une lettre semblable à celle de Lily.
Son père l'ouvrit puis sourit.
- Tu as été admis à Poudlard, mon cheri.
- A Poudlard ?
- Oui.
- Je vais apprendre à faire de la magie ?
- Oui.
- Je vais apprendre à te transformer en chauve-souris ?
- Oui et non. Tu n'auras pas intérêt.
Harry ressortit de la pensine.
James Potter avait eu un père sorcier. Et sa mère aussi.
Harry répéta toutes les opérations pour le dernier souvenir.
Il retomba dehors, dans une rue moldue.
Un homme marchait sur le trottoir, et Harry s'approcha pour voir de plus près.
C'était Bondhoy, plus jeune, habillé avec un pull-over rouge, et un pantalon noir.
Harry suivit Bondhoy, qui entra dans une propriété. Un autre homme y était, habillé d'une cape de sorcier noir. Cet homme était encapuchonné, et s'avançait vers la maison.
Bondhoy se cacha derrière un arbre.
Il jeta un sortilège sur la porte, pour empêcher l'homme d'entrer dans la maison.
Mais l'homme qui devait être beaucoup plus compétent que Bondhoy, ouvrit la porte sans difficulté. Une femme était sur le seul, tenant dans ses mains une bébé.
Elle lui ferma la porte au nez. L'homme forca la porte d'un coup de baguette et se trouva nez à nez avec James. Lily avait disparu. Instantanément, James cria en reculant :
- Lily ! Prends Harry et va t'en ! C'est lui ! Va-t'en ! Cours ! Je vais le retenir...
De là où il était, Harry ne voyait pas la scène, il entendit juste quelqu'un qui trébuchait, une porte qui s'ouvrait à la volée...puis
- Avada Kedavra ! dit une voix glaciale avant de poduire un rire suraigu.
- JAMES !
Harry entendit des bruits de pas précipités.
- Non, pas Harry ! Je vous en supplie...Je ferai ce que vous voudrez mais...
- Pousse-toi, idiote, ALLEZ, pousse-toi...
- Non !! Pas Harry ! Tuez moi d'abord, ne tuez pas Harry !
- Hahaha, ricana l'homme d'un rire glacial. Mais si tu le veux vraiment... Avada Kedavra !
- NOOOOOOOOONNN !!!!!!!!! cria Harry qui regardait la scène d'un peu plus loin. Mais personne ne pouvait l'entendre, bien entendu.
Harry regarda derrière lui après avoir entendu un bruit :
Bondhoy effrayé venait de transplaner, pour aller chercher du secours, sans aucun doute.
Harry entra dans la maison. L'homme visait le bébé, puis cria :
- Avada Kedavra. Une lumière aveuglante sortit de nouveau de la baguette, le frappa de plein fouet, mais le sortilège revint aussitôt vers l'homme, et le heurta en pleine poitrine. Voldemort disparut aussitôt.
Harry s'approcha du bébé. Une cicatrice un forme d'éclair était apparut sur son front, puis le bébé s'endormit.
Harry ressortit de la pensine.
Il venait de voir le crime de son père et sa mère, et comment Voldemort avait essayé de le tuer. Bondhoy devait être au courant que Voldemort cherchait à les tuer, et avait dû recevoir une mission de la part de l'ordre du phénix. Il connaissait donc ses parents...pourquoi ni Sirius, ni Lupin ne lui en avait parlé ?
Il retomba sur un sol chaud, éclairé par une lampe, sans doute dans un salon moldu.
- Ma chère fille a encore un A+ en mathématiques, je te félicite, ma chère.
- Merci, maman.
- Une jeune extraordinaire, dit le père de la jeune fille.
Cette fille avait de long cheveux roux séparés par une raie bien tracée. Elle avait de magnifiques yeux vert émeraude et son visage s'était étiré en un sourire radieux. Il s'agissait sans aucun doute de Lily Evans.
Soudain, un hibou s'engouffra par le fenêtre.
- Va t'en, sale bête, cria le père.
- Ne lui fais pas de mal, lui dit la mère.
- Il porte un papier, dit Lily
- Un papier ? dit la mère. Je ne savais pas que l'on payait des hiboux pour être facteurs, moi...
- Lisez le...
Une autre fillette complètement différente de la première, brune et la mine maussade sortit d'une pièce en regardant avec étonnement le nouveau venu.
Le père de Lily prit le papier attachée aux pattes du hibou. C'était une lettre, cachetée avec de la cire rouge, qui faisait penser à du sang séché. L'adresse était écrite avec de l'encre verte.
En voyant qu'elle lui était adressée, Lily lut la lettre, sous le regard agacé de sa soeur, Pétunia.
- Elle raconte que je suis admise au collège Poudlard.
- Pou de lard ?
- Poudlard.
- Un collège inconnu...
- Une école de sorcellerie.
- De sorciers ? s'exclama sa mère. Merveilleux, si c'est vrai...
- Je pense que c'est sérieux, dit Lily. Je dois me rendre voie 9 3/4 le 1er septembre, à King Cross.
- Voie 9 3/4 ? Alors là, ce n'est pas sérieux, dit le père en rigolant.
- C'est magique, non ?
- Tu vas croire à des bêtises de ce genre, Lily, répondit son père. Comme si la magie existait...
Lily énervée, mais heureuse d'avoir reçu une lettre, entra dans sa chambre.
Quelques minutes plus tard, Pétunia sa soeur entra à son tour.
- Pff...toujours toi la meilleure, toujours toi !
- C'est pas de ma faute, arrête de t'en prendre tout le temps à moi ! répondit Lily mécontente.
- PAS DE TA FAUTE ? ET TU CROIS PEUT-ETRE QUE JE VAIS CROIRE CA ? JE SUIS SURE QUE TU VAS ME NARGUER À LONGUEUR DE JOURNEE ! tempêta Pétunia.
- N'importe quoi ! Tu es jalouse, c'est tout ! s'emporta Lily.
- Jalouse, moi ? Jalouse de toi ?
- Je ne te narguerais pas...
- Je ne veux plus jamais entendre parler de magie ! répondit Pétunia furieuse en sortant de la chambre.
Harry ressortit de la pensine. Il venait de voir sa mère, le jour où elle a reçu sa lettre de Poudlard. Il versa le deuxième flacon dans la pensine. Avec l'aide de sa baguette magique, il remua le liquide, puis entra dedans.
Il faisait jour, ce jour là.
Un sorcier vêtu d'une longue cape noir s'avança vers son fils. Harry crut que c'était lui-même mais il reconnut les yeux noisette de son père.
- James, tu m'as encore volé ma baguette magique, ce n'est pas bien.
James rougissait, de plus en plus, jusqu'a ressembler à une tomate bien mûre.
Il sortit de sa poche une baguette magique, qu'il rendit à son père.
- A tu reçu une lettre, James ? demanda t-il.
- Oui, mais je n'ai pas osé l'ouvrir. De peur que cela soit une beuglante.
- De toute manière, si c'était une beuglante, elle aurait déjà explosé.
- Oui mais, derrière, c'était rouge.
- Montre la moi.
James apporta une lettre semblable à celle de Lily.
Son père l'ouvrit puis sourit.
- Tu as été admis à Poudlard, mon cheri.
- A Poudlard ?
- Oui.
- Je vais apprendre à faire de la magie ?
- Oui.
- Je vais apprendre à te transformer en chauve-souris ?
- Oui et non. Tu n'auras pas intérêt.
Harry ressortit de la pensine.
James Potter avait eu un père sorcier. Et sa mère aussi.
Harry répéta toutes les opérations pour le dernier souvenir.
Il retomba dehors, dans une rue moldue.
Un homme marchait sur le trottoir, et Harry s'approcha pour voir de plus près.
C'était Bondhoy, plus jeune, habillé avec un pull-over rouge, et un pantalon noir.
Harry suivit Bondhoy, qui entra dans une propriété. Un autre homme y était, habillé d'une cape de sorcier noir. Cet homme était encapuchonné, et s'avançait vers la maison.
Bondhoy se cacha derrière un arbre.
Il jeta un sortilège sur la porte, pour empêcher l'homme d'entrer dans la maison.
Mais l'homme qui devait être beaucoup plus compétent que Bondhoy, ouvrit la porte sans difficulté. Une femme était sur le seul, tenant dans ses mains une bébé.
Elle lui ferma la porte au nez. L'homme forca la porte d'un coup de baguette et se trouva nez à nez avec James. Lily avait disparu. Instantanément, James cria en reculant :
- Lily ! Prends Harry et va t'en ! C'est lui ! Va-t'en ! Cours ! Je vais le retenir...
De là où il était, Harry ne voyait pas la scène, il entendit juste quelqu'un qui trébuchait, une porte qui s'ouvrait à la volée...puis
- Avada Kedavra ! dit une voix glaciale avant de poduire un rire suraigu.
- JAMES !
Harry entendit des bruits de pas précipités.
- Non, pas Harry ! Je vous en supplie...Je ferai ce que vous voudrez mais...
- Pousse-toi, idiote, ALLEZ, pousse-toi...
- Non !! Pas Harry ! Tuez moi d'abord, ne tuez pas Harry !
- Hahaha, ricana l'homme d'un rire glacial. Mais si tu le veux vraiment... Avada Kedavra !
- NOOOOOOOOONNN !!!!!!!!! cria Harry qui regardait la scène d'un peu plus loin. Mais personne ne pouvait l'entendre, bien entendu.
Harry regarda derrière lui après avoir entendu un bruit :
Bondhoy effrayé venait de transplaner, pour aller chercher du secours, sans aucun doute.
Harry entra dans la maison. L'homme visait le bébé, puis cria :
- Avada Kedavra. Une lumière aveuglante sortit de nouveau de la baguette, le frappa de plein fouet, mais le sortilège revint aussitôt vers l'homme, et le heurta en pleine poitrine. Voldemort disparut aussitôt.
Harry s'approcha du bébé. Une cicatrice un forme d'éclair était apparut sur son front, puis le bébé s'endormit.
Harry ressortit de la pensine.
Il venait de voir le crime de son père et sa mère, et comment Voldemort avait essayé de le tuer. Bondhoy devait être au courant que Voldemort cherchait à les tuer, et avait dû recevoir une mission de la part de l'ordre du phénix. Il connaissait donc ses parents...pourquoi ni Sirius, ni Lupin ne lui en avait parlé ?