chapitre 16 : Anciens souvenirs

chapitre 16 : Anciens souvenirs
Le lendemain matin, Harry versa dans la pensine, un des souvenir qui étaient à sa disposition, puis se baissa pour y entrer.
Il retomba sur un sol chaud, éclairé par une lampe, sans doute dans un salon moldu.
- Ma chère fille a encore un A+ en mathématiques, je te félicite, ma chère.
- Merci, maman.
- Une jeune extraordinaire, dit le père de la jeune fille.
Cette fille avait de long cheveux roux séparés par une raie bien tracée. Elle avait de magnifiques yeux vert émeraude et son visage s'était étiré en un sourire radieux. Il s'agissait sans aucun doute de Lily Evans.
Soudain, un hibou s'engouffra par le fenêtre.
- Va t'en, sale bête, cria le père.
- Ne lui fais pas de mal, lui dit la mère.
- Il porte un papier, dit Lily
- Un papier ? dit la mère. Je ne savais pas que l'on payait des hiboux pour être facteurs, moi...
- Lisez le...
Une autre fillette complètement différente de la première, brune et la mine maussade sortit d'une pièce en regardant avec étonnement le nouveau venu.
Le père de Lily prit le papier attachée aux pattes du hibou. C'était une lettre, cachetée avec de la cire rouge, qui faisait penser à du sang séché. L'adresse était écrite avec de l'encre verte.
En voyant qu'elle lui était adressée, Lily lut la lettre, sous le regard agacé de sa soeur, Pétunia.
- Elle raconte que je suis admise au collège Poudlard.
- Pou de lard ?
- Poudlard.
- Un collège inconnu...
- Une école de sorcellerie.
- De sorciers ? s'exclama sa mère. Merveilleux, si c'est vrai...
- Je pense que c'est sérieux, dit Lily. Je dois me rendre voie 9 3/4 le 1er septembre, à King Cross.
- Voie 9 3/4 ? Alors là, ce n'est pas sérieux, dit le père en rigolant.
- C'est magique, non ?
- Tu vas croire à des bêtises de ce genre, Lily, répondit son père. Comme si la magie existait...
Lily énervée, mais heureuse d'avoir reçu une lettre, entra dans sa chambre.
Quelques minutes plus tard, Pétunia sa soeur entra à son tour.
- Pff...toujours toi la meilleure, toujours toi !
- C'est pas de ma faute, arrête de t'en prendre tout le temps à moi ! répondit Lily mécontente.
- PAS DE TA FAUTE ? ET TU CROIS PEUT-ETRE QUE JE VAIS CROIRE CA ? JE SUIS SURE QUE TU VAS ME NARGUER À LONGUEUR DE JOURNEE ! tempêta Pétunia.
- N'importe quoi ! Tu es jalouse, c'est tout ! s'emporta Lily.
- Jalouse, moi ? Jalouse de toi ?
- Je ne te narguerais pas...
- Je ne veux plus jamais entendre parler de magie ! répondit Pétunia furieuse en sortant de la chambre.
Harry ressortit de la pensine. Il venait de voir sa mère, le jour où elle a reçu sa lettre de Poudlard. Il versa le deuxième flacon dans la pensine. Avec l'aide de sa baguette magique, il remua le liquide, puis entra dedans.
Il faisait jour, ce jour là.
Un sorcier vêtu d'une longue cape noir s'avança vers son fils. Harry crut que c'était lui-même mais il reconnut les yeux noisette de son père.
- James, tu m'as encore volé ma baguette magique, ce n'est pas bien.
James rougissait, de plus en plus, jusqu'a ressembler à une tomate bien mûre.
Il sortit de sa poche une baguette magique, qu'il rendit à son père.
- A tu reçu une lettre, James ? demanda t-il.
- Oui, mais je n'ai pas osé l'ouvrir. De peur que cela soit une beuglante.
- De toute manière, si c'était une beuglante, elle aurait déjà explosé.
- Oui mais, derrière, c'était rouge.
- Montre la moi.
James apporta une lettre semblable à celle de Lily.
Son père l'ouvrit puis sourit.
- Tu as été admis à Poudlard, mon cheri.
- A Poudlard ?
- Oui.
- Je vais apprendre à faire de la magie ?
- Oui.
- Je vais apprendre à te transformer en chauve-souris ?
- Oui et non. Tu n'auras pas intérêt.
Harry ressortit de la pensine.
James Potter avait eu un père sorcier. Et sa mère aussi.
Harry répéta toutes les opérations pour le dernier souvenir.
Il retomba dehors, dans une rue moldue.
Un homme marchait sur le trottoir, et Harry s'approcha pour voir de plus près.
C'était Bondhoy, plus jeune, habillé avec un pull-over rouge, et un pantalon noir.
Harry suivit Bondhoy, qui entra dans une propriété. Un autre homme y était, habillé d'une cape de sorcier noir. Cet homme était encapuchonné, et s'avançait vers la maison.
Bondhoy se cacha derrière un arbre.
Il jeta un sortilège sur la porte, pour empêcher l'homme d'entrer dans la maison.
Mais l'homme qui devait être beaucoup plus compétent que Bondhoy, ouvrit la porte sans difficulté. Une femme était sur le seul, tenant dans ses mains une bébé.
Elle lui ferma la porte au nez. L'homme forca la porte d'un coup de baguette et se trouva nez à nez avec James. Lily avait disparu. Instantanément, James cria en reculant :
- Lily ! Prends Harry et va t'en ! C'est lui ! Va-t'en ! Cours ! Je vais le retenir...
De là où il était, Harry ne voyait pas la scène, il entendit juste quelqu'un qui trébuchait, une porte qui s'ouvrait à la volée...puis
- Avada Kedavra ! dit une voix glaciale avant de poduire un rire suraigu.
- JAMES !
Harry entendit des bruits de pas précipités.
- Non, pas Harry ! Je vous en supplie...Je ferai ce que vous voudrez mais...
- Pousse-toi, idiote, ALLEZ, pousse-toi...
- Non !! Pas Harry ! Tuez moi d'abord, ne tuez pas Harry !
- Hahaha, ricana l'homme d'un rire glacial. Mais si tu le veux vraiment... Avada Kedavra !
- NOOOOOOOOONNN !!!!!!!!! cria Harry qui regardait la scène d'un peu plus loin. Mais personne ne pouvait l'entendre, bien entendu.
Harry regarda derrière lui après avoir entendu un bruit :
Bondhoy effrayé venait de transplaner, pour aller chercher du secours, sans aucun doute.
Harry entra dans la maison. L'homme visait le bébé, puis cria :
- Avada Kedavra. Une lumière aveuglante sortit de nouveau de la baguette, le frappa de plein fouet, mais le sortilège revint aussitôt vers l'homme, et le heurta en pleine poitrine. Voldemort disparut aussitôt.
Harry s'approcha du bébé. Une cicatrice un forme d'éclair était apparut sur son front, puis le bébé s'endormit.
Harry ressortit de la pensine.
Il venait de voir le crime de son père et sa mère, et comment Voldemort avait essayé de le tuer. Bondhoy devait être au courant que Voldemort cherchait à les tuer, et avait dû recevoir une mission de la part de l'ordre du phénix. Il connaissait donc ses parents...pourquoi ni Sirius, ni Lupin ne lui en avait parlé ?
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# Posté le samedi 12 août 2006 12:09

chapitre 17 : Le poudlard Express

chapitre 17 : Le poudlard Express
Le mois de décembre arriva à la vitesse grand V. Harry restait au Terrier pendant que Ron suivait ses cours de fabrication de balais. Le 31 novembre au soir, Hermione transplana dans la chambre où se trouvaient Harry et Ron, provoquant le hululement joyeux de Coq qui réveilla toute la maison. Mrs Weasley, suivi de son mari et de Ginny arrivèrent dans la chambre. Cette dernière sourit à Harry, puis repartit. Pendant que Mrs Weasley emmenait Hermione et Ron manger quelque chose dans la cuisine, Mr Weasley s'approcha de Harry, un sèche cheveux dans les mains. Il demanda à Harry :
- Harry, j'aimerais que tu m'expliques comment fonctionne cet engin. Un chaise vecheux, c'est ça ?
- Un sèche-cheveux, rectifia Harry qui se lança alors dans le récit détaillé du fonctionnement d'un sèche-cheveux. Ron arriva avec Hermione un quart d'heure plus tard, ce qui permit à Harry de prendre congé de Mr Weasley, qui ferma la porte, son sèche-cheveux dans les mains, heureux d'avoir appris à s'en servir.
- J'espère que vos valises sont prêtes ? demanda Hermione.
- Oui...répondit Harry, car Ron était trop occupé à regarder Hermione dans les yeux, la bouche légèrement ouverte. Celle-ci dû le remarquer, car elle ajouta aussitôt :
- Bien, alors, bonne nuit ! Elle quitta la chambre, laissant Harry et Ron seuls.
- Euh...ça va, Ron ? dit Harry en regardant Ron qui fixait la porte qui venait de se refermer sur Hermione.
- Hein ? Euh...oui ! Enfin, non, enfin...on ferait mieux d'aller se coucher, une grande journée nous attend demain, répondit précipitamment Ron.
Ils se couchèrent et s'endormirent aussitôt.
Le lendemain, Harry fut réveillé par Mrs Weasley qui le secouait doucement.
- Allez, Harry, chéri il est temps de se lever...
Harry s'étira, bailla, alla prendre son petit déjeuner en compagnie de Ron et Hermione.
A 10h55, ils transplanèrent sur le quai du Poudlard Express. Neville se faisait sermonner par sa grand-mère "Et tu as intérêt à les réussir, tes ASPICS !"
Comme à leur habitude, Ron et Hermione allèrent dans le compartiment pour préfets, pendant que Harry cherchait un compartiment. Il en trouva un, Luna, seule lisait toujours "Le Chicaneur".
- Salut Luna ! dit Harry.
- Oh, salut Harry, tu n'aurais pas vu Neville ?
- Si...commença Harry
Neville était rentré dans le compartiment et s'assit à coté de Luna, l'air de mauvaise humeur.
- Ma grand-mère m'en veut de ne pas avoir réussi mon examen de transplanage, je vais devoir le repasser...elle dit que mon père était plus brillant, etc...
La porte du compartiment s'ouvrit, Hermione y rentra en compagnie de Ron, l'air triomphant.
- McGonagall m'a nommé capitaine de l'équipe de Quiddich ! annonça t-il.
- Ah ! C'est super ! répondit Harry qui essayait de cacher son visage déçu. Il avait espéré que McGonagall le garderai, mais elle devait penser qu'il ne serait pas assez présent pour pouvoir faire ce genre de fonction.
Hermione attira leur attention, en montrant Luna et Neville, cachés derrière de Chicaneur. Apparemment, ils se tenaient la main. Hermione dessina un coeur avec sa baguette en les désignant. A ce moment là, Neville et Luna se levèrent et Luna dit :
- On revient...
Ils quittèrent le compartiment, laissant le trio seul.
- Tu le savais qu'ils sortaient ensemble ? demanda Ron, qui avait subitement retrouvé l'usage de la parole devant Hermione.
- Oui, je les ai vus se dire au revoir à la fin de l'année dernière...répondit Hermione. Vous savez, cette année, on va apprendre beaucoup de choses...j'ai déjà appris à faire des potions d'invisibilité, à changer...
Elle n'eut pas le temps de continuer. Quelqu'un venait de transplaner sur ses pieds. Elle poussa un cri. Cette personne était Malefoy.
- Excuse moi, Potter. D'ailleurs, je me demande pourquoi je m'excuse...on a pas besoin de s'excuser devant Harry Potter. Enfin...
Malefoy s'assit à coté de Harry comme s'il était le bienvenu dans ce compartiment.
- Je me suis trompé de compartiment. Je crois que le mien est à coté.
- Quitte ce compartiment, tu n'es pas le bienvenu, Malefoy. Tout le monde sait tout sur ton compte, ce qu'il s'est passé l'année dernière avec Dumbledore, tout le monde est au courant, répliqua Harry.
- Es-tu au courant que Rita Skeeter était à Azkaban la nuit dernière ? continua Malefoy comme si Harry ne l'avait pas interrompu. Elle essaye de convaincre le ministère que l'article qu'elle a écrit n'est pas un mensonge. Maintenant, je crois que tu pourras quitter Poudlard, le ministère l'a relâchée à l'instant même. J'étais devant les portes d'Azkaban lors de sa libération, c'est pour ça que je n'étais pas à King Kross lors du départ du train.
- Dis plutôt que c'est parce que tu avais peur qu'on te reconnaisse comme un assassin...dit Harry.
- Je crois que vous êtes les seuls à ne pas être au courant de ce qu'il s'est passé. Ca vous arrive de lire le journal ? Tout le monde croit que c'est toi le coupable, Potter. A ta place, je fuirais.
Harry était sur que c'était un mensonge.
- Je ne te crois pas, le ministère est convaincu que ce sont des mangemorts. Et sors de ce compartiment ou je te jette un sort.
Mais Malefoy ne bougea pas d'un millimètre. Harry répéta : "sors". Malefoy sortit du compartiment, parfaitement calme. Quelques minutes plus tard, ils virent Malefoy ressortir de son compartiment en adressant un sourire narquois à Harry en passant devant leur compartiment et continua d'avancer dans le couloir.
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# Posté le samedi 12 août 2006 12:11

Chapitre 18 : Rencontre avec Lupin

Chapitre 18 : Rencontre avec Lupin
Le Poudlard Express ralentit et s'arrêta, lançant un jet de vapeur. La voix familière de Hagrid criait " les premières années, par ici ! ", tout le monde avait l'air heureux de revenir à Poudlard, bien que chaque voitures dans lesquelles les élèves étaient transportés au château étaient munis d'un auror chacun. Harry prit place dans une voiture avec Ron et Hermione. Pendant le voyage, personne ne parla, et Harry réfléchissait. Et si Malefoy avait raison ? Si Rita Skeeter avait encore tout fait pour que Harry ait encore plus de malheurs...mais Hermione l'avait avertie que si elle recommençait...
- Hermione, pourquoi Rita Skeeter continue à écrire alors que tu l'as menacée de la dénoncer ?
- Oui...mais tu te rappelles, en 4ème année, je lui ait ordonnée d'arrêter d'écrire pendant 1 an. Or, elle l'a bien pris au sérieux : 1 an a passé, alors elle recommence à écrire.
- Mais...tu ne peux pas faire quelque chose ?
- Non, malheureusement...qu'est ce que tu crois, je l'ai contactée en lui rappelant ce que je lui avais dit...mais elle m'a répondu que Rufus Scrimgeour était un grand ami à elle, et qu'il ne me croirait pas. Elle a ensuite ajouté que si j'essayais de la dénoncer, premièrement le ministère de la magie ne me croirait pas, mais qu'elle se mettrait à écrire des choses horribles sur moi.
- Eh bien j'en apprend des choses ! s'écria l'auror.
La nuit sans lune assombrissait les visages, mais Harry reconnut la voix de Remus Lupin.
- Lupin ! s'écria Ron
- Vous ne m'aviez pas remarqués ? Je dois avouer qu'il fait sombre, mais tout de même ! Cela m'étonnait que vous ne m'ayez toujours pas dit bonjour.
Le trio raconta à Lupin les actes de Malefoy. Lupin réfléchit un instant, puis dit :
- C'est vrai que Rogue a été déclaré innocent alors que c'est tout de même lui qui a tué Dumbledore, même si c'était contre sa volonté...cependant, il nous est d'une aide utile pour l'ordre. Quant à Malefoy, personne à part toi, Harry ne l'a vu le soir où il devait tuer Dumbledore, et personne non plus ne l'a vu s'enfuir avec Rogue non plus. Cependant, l'article de cette Rita Skeeter annonce que c'est toi le coupable...presque personne n'a rien vu de ce qu'il s'est vraiment passé, alors tu comprends...avec le retour de Voldemort, les sorciers ne croient que les journaux...
- Mais...comment peuvent t'il croire à ces histoires, alors que je suis le seul à avoir survécu à Voldemort ! s'écria Harry.
- Je sais, Harry. Tu sais, les gens en ce moment croient à tout et ne font confiance à personne, même pas en celui qui a survécu au Seigneur des Ténebres.
Les Sombals qui tiraient les diligences s'étaient arrêtées. Les élèves montaient les marches du château en masse et entrèrent dans la grande salle pour aller s'asseoir à leur tables de maison respectives.
Après quelques minutes, les premières années entrèrent dans la grande salle à la suite du professeur Flitwick, le nouveau directeur adjoint. La plupart des premières années faisaient bien deux têtes de plus que le professeur Flitwick, même s'il n'étaient pas très grand, comme le fit remarquer Ron -"On n'était pas aussi petits à leur âge !". La répartition commença. Six élèves furent envoyés à Poufsouffle, huit à Serdaigle, neuf à Serpentard et neuf à Gryffondor. Chaque table accueillaient avec joie les nouveaux venus. A la table des professeurs, le seul changement était Bondhoy qui discutait gaiement avec Slughorn. Le professeur McGonagall se leva et attendit le silence.
- Bienvenue à tous à Poudlard. Bien, dit-elle avec son air sévère. Je vais rappeler les règles...Tous les élèves sont concernés sans exception. La forêt interdite, comme son nom l'indique est interdite. Personne ne doit y pénétrer, même accompagné d'un professeur.
Aucun sortilège ne doit être lancé dans les couloirs entre les cours. Aucun élève ne peut sortir du château après la tombée de la nuit, et le lever du jour. Il y aura, cette année, moins de sorties à Pré-au-Lard que prévues. J'ajoute deux semaine à l'année, et j'enlève trois jours de vacances de Noël pour rattraper le retard perdu.
Hermione semblait très heureuse.
- Le banquet de début d'année commence.
Des plats apparurent dans les assiettes, et tout le monde mangeait à sa faim.
- Je vais demander aux préfets de chaque maison, d'emmener leurs camarades dans leur salle commune.
La foule suivit les préfets, et Harry fut séparé de Ron et Hermione, car McGonagall l'avait retenu.
- Harry, votre premier cours sera avec le professeur Slughorn. A six heures du soir, dans son bureau. Bonne nuit.
Harry rejoignit la salle commune, se coucha et s'endormit aussitôt.
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# Posté le dimanche 13 août 2006 04:51

Chapitre 19 : Premiers cours avec Slughorn

Chapitre 19 : Premiers cours avec Slughorn
Le lendemain matin, Harry alla déjeuner dans la grande salle, avec Ron et Hermione. Le ciel de la grande salle était nuageux, et parfois, on pouvait y voir quelques gouttes briller avec la lueur des bougies. Le professeur Flitwick distribuait les emplois du temps.
- Mr Potter, n'oubliez pas votre cours de 18h. Le professeur McGonagall m'a demandé de vous donner ceci.
Flitwick donna à Harry un parchemin. C'était son emploi du temps.
Un lundi sur deux, il avait une heure de cours de potions, l'autre lundi, un double cours.
Le mardi, double cours de défense contre les forces du Mal, mercredi, deux cours de sortilèges, espacés d'une heure, jeudi, deux cours de métamorphose, un le matin, un le soir, et le vendredi, encore un cours de potions, et un cours de défense contre les forces du mal.
Harry passait la journée dans la salle commune, en train de réfléchir pourquoi Malefoy devenait plus gentil, tout à coup. Il pouvait apercevoir par la fenêtre, seulement la pluie car le brouillard l'empêchait de voir plus loin. Le soir arriva lentement, car Harry voyait beaucoup le temps passer, à rester seul dans la salle commune.
Arrivé devant la porte du cachot de Slughorn, une voix s'éleva :
- Entrez, Harry.
- Bonjour, professeur Slughorn.
- J'espère que vous n'avez pas perdu vos compétences en potions, pendant les vacances...Tenez.
Slughorn donna à Harry un livre, où la recette d'une potion d'invisibilité était écrite.
Harry ne pouvait tricher, car Slughorn, intéressé, restait toujours derrière Harry.
Ce dernier qui avait tellement lu le livre l'an dernier, se souvenait à peu près des ingrédients à utiliser.
- Mais voyons, Harry, c'est écrit qu'il vous faut de la peau de cerf dans cette potion. Mais Harry était sûr que Rogue avait barré cet ingrédient.
- Professeur Slughorn, dit Harry d'une voix timide, je ne vois pas l'utilité d'ajouter de la peau de cerf dans ma potion.
- Vous ne faites pas confiance au livre ?
- Je beaucoup lu, monsieur, cet été, et un des livres que j'ai lu exprimait des raccourcis, mentit Harry.
- Faites donc de cette manière Harry. Je verrai le résultat.
Slughorn alla s'asseoir à son bureau.
- Professeur, puis-je aller m'asseoir dans le fond ?
- Je n'en vois pas l'intérêt, mais allez y.
Harry alla dans un coin, où il serait moins vu de Slughorn, pour pouvoir regarder le livre de Rogue qu'il avait repris dans la salle sur demande pendant l'après midi. A la fin des deux heures, Harry s'approcha du bureau avec sa potion mise en flacon.
- Voyons voir... Comment avez-vous réussi ceci sans la peau de cerf ?
- J'ai essayé de me souvenir du livre que j'ai lu, Monsieur.
- Pouvez vous me dire le titre s'il vous plait ?
- Euh... Je ne m'en rappelle plus, Monsieur.
- Oh, quel dommage ! Moi, quand je lis quelque chose d'intéressant, je note toujours le titre...
Harry resta devant le bureau de Slughorn, prêt à poser la question qu'il voulair poser depuis le début du cours. Au bout de quelques secondes, Harry se décida à la poser.
- Professeur, je trouve Drago Malefoy bizarre en ce moment. C'était mon pire ennemi et d'un coup, il essaye d'être....gentil
- Gentil ? Mais les Serpentard commencent à comprendre qu'il faut s'unir. Ils ne détestent pas les Gryffondor, Harry. Ce n'est pas parce que Serpentard et Gryffondor se sont détestés, que l'on va répéter cela dans le futur. Souvenez-vous Harry...
Il y a deux ans, le choixpeau magique vous a chanté, j'ai appris, une chanson. Il veut que nous unissions les maisons, pour combattre le Seigneur des Ténèbres...
- Mais la plupart des Serpentard sont du coté de Vous-Savez Qui !
- La plupart ne comprend pas, mais Drago Malefoy a compris, lui. Je pense que vous devriez lui en parler. Vous revenez Vendredi, c'est ça ?
- Oui.
- Nous pourrions nous voir avant non ?
- Monsieur, je ne pense pas que je serrai disponible avant Vendredi, dit Harry qui sentait que Slughorn voulait faire une fête de début d'année.
- Oh... Eh bien, à Vendredi alors, répondit Slughorn un peu décu.
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# Posté le dimanche 13 août 2006 04:55

Chapitre 20 : Le choipeaux parle

Chapitre 20 : Le choipeaux parle
Le lendemain, Harry se leva et mit ses lunettes. Il était seul dans le dortoir, car tous les autres étaient partis à leur cours de défenses contre les forces du mal avec le professeur Bondhoy. Harry, quant à lui, avait rendez-vous avec le professeur McGonagall vers 11h, pour fixer l'horaire du double cours particulier de défenses contre les forces du mal. Il pensait, ce matin, aller rendre visite à Hagrid, si il n'était pas occupé à diriger ses cours de soins aux créatures magiques. Il s'habilla en hâte, alla manger quelques toast et prit la direction de la cabane de Hagrid. Arrivé à la porte, il frappa. Il n'entendit aucune réponse, à part l'aboiement de Crockdur. Il fit alors le tour de la cabane et vit un groupe de 3è années écoutant attentivement Hagrid qui leur montrait une créature poilue. En se rapprochant, il vit que la chose poilue était un mélange de serpent et de souris. Il s'approcha d'un bac qui en était rempli lorsqu'il senti une secousse sur son épaule qui le fit fléchir les genoux. C'était Hagrid, qui avait posé sa main sur son épaule.
- Harry ! Je suis content de te voir, la dernière fois, tu étais pressé et je n'ai pas eu le temps de te demander de tes nouvelles.
- Oui, en effet...je vais très bien, merci. Et vous ?
- Oui très bien ! Ces 3è années étudient des Quimuserts. Ce sont des gentilles petites bêtes qui savent se rendrent invisibles lorsqu'elles se sentent en danger. Ces élèves doivent apprendre à les apprivoiser pour ne pas les perdre...
- Mmmh, dit Harry en faisant semblant de s'y intéresser. Et, Graup, comment va t'il ?
Hagrid baissa la voix :
- Oh, il est malheureux sans moi...si tu savais les progrès qu'il a fait ! Il sait parler anglais et maîtrise mieux sa force avec les humains. Mais maintenant que Tu-sais-qui est de retour...tu comprends, j'ai peur qu'il le tue s'il le trouve !
- Ne vous inquiétez pas ! Dumbledore l'a mis en endroit sûr, le rassura Harry, mais le nom de Dumbledore fit venir les larmes aux yeux à Hagrid.
- Bon, je vais vous laisser maintenant, j'ai du travail...je reviendrais vous voir ! dit-il au moment où Hagrid commençait à sortir un grand mouchoir à pois.
- Oui...reviens vite, avec Ron et Hermione ! répondit-il en se dirigeant vers un élève qui sanglotait car il avait perdu son Quimusert.
Harry regarda sa montre. Il avait 5 minutes de retard. Il se mit à courir et arriva essouflé devant la gargouille qui bascula lorsqu'il dit le mot de passe.
Il frappa à la porte du bureau. Personne ne répondit, mais il entra tout de même. McGonagall n'était pas là. Il regarda autour de lui et s'arrêta sur le portrait de Dumbledore, qui le regardait de ses yeux bleus derrière ses lunettes en demi-lune.
- Mon garçon, le professeur McGonagall m'a chargé de vous dire que vous avez votre cours avec le professer Bondhoy de 18h30 à 20h30 ce soir.
- Merci, professeur Dumbledore, répondit Harry.
Il s'apprêtait à quitter le bureau, lorsqu'une idée lui vint à l'esprit. Il s'approcha du choixpeau magique, qui était toujours posé sur une étagère. Harry lui demanda :
- Est-ce que tu sais pourquoi Drago Malefoy devient gentil tout à coup ?
- La solidarité, la solidarité. Il faut s'unir pour réussir.
- Mais...les Serpentard ont toujours détesté les Gryffondor, vous le savez bien.
- Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom a fait une erreur au mois d'octobre, tu le sais bien...
- Une erreur ? demanda Harry qui ne comprenait pas.
- Il a essayé de te tuer, mais il n'a pas réussi.
- Je sais, il toujours raté, à plusieurs reprises, dit Harry.
- Harry, sais tu que les Serpentard, se sont mis du bon coté, dit Dumbledore dans son portrait.
- Oui, mais, ils préfèrent Voldemort à vous non ? lui demanda Harry.
- C'est très long à expliquer, Harry, répondit Dumbledore.
- Mais...
- Oui ?
- Je me demande pourquoi vous vous souvenez de votre passé, professeur.
- C'est difficile, très difficile. Tu sais que les portraits retrouvent la mémoire de temps en temps, mais seulement quelques secondes. Il faut essayer de rassembler notre passé, dans le portrait, puis les intégrer dans la peinture. C'est très difficile pour un simple portrait, Harry. Maintenant, je retrouve la mémoire plus longtemps.
- Je ne comprends pas.
- Tu comprendra; un jour...
- Mais professeur...
- Professeur ?
- Dumbledore, excusez moi...
- Je n'ai jamais été professeur.
- Directeur alors...
- Non plus, Harry Potter, c'est ça ?
Harry comprit. Il fallait attendre les rares moment où le tableau de Dumbledore retrouvait la mémoire pour lui parler.
- Après cette interruption, dit le Choixpeau, je continue.
- Comme Dumbledore te l'a dit, les Serpentard ont compris que Voldemort allait avoir besoin de serviteurs. Si le monde reste divisé en deux, la partie qui sera du coté de Voldemort restera les serviteurs de Voldemort à tout jamais, et le reste sera tué. Mais si toutes les maisons s'unissent...je ne crois pas que Voldemort réussira ce qu'il compte faire, c'est à dire, prendre le plus de personnes possible dans son camp.

Lorsque Harry partit, il commencait à y voir plus clair. Il entra dans la salle commune, où Ron et Hermione préparaient leurs affaires pour le cours de potions.
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# Posté le dimanche 13 août 2006 08:30