Chapitre 11 : Quatrième Horcruxe

Chapitre 11 : Quatrième Horcruxe
Le lendemain, Harry se réveilla de bonne heure sans se souvenir où il était. Puis, il vit le dortoir vide de Gryffondor et se souvint. Il était à Poudlard, et McGonagall avait détruit l'épée de Gryffondor. Une sensation de vide le submergea. Ce matin, il n'allait pas aller déjeuner dans la grande salle en compagnie de Ron, d'Hermione et des autres élèves. Il se sentait seul car même Dumbledore n'était plus là. Seul Hagrid et McGonagall étaient dans ce lieu qui pour la première fois depuis sa fondation était vide un jour de rentrée. Harry s'habilla et prit machinalement le chemin de la grande salle. A sa grande surprise, le professeur Flitwick, Hagrid, McGonagall, Lupin et professeur Chourave y étaient en conversation. Lorsqu'ils virent Harry, ils s'arrêtèrent net. Lupin se leva et s'avança vers Harry.
- Ca va, Harry ?
- Oui, et vous ?
- Ca va, ça va...
- Venez, joignez vous à nous, Potter, dit le professeur Chourave.
Alors que Harry prenait place à la table des professeurs, une chouette blanche comme la neige vola vers lui. Elle tenait dans son bec deux lettres. Harry les prit. La première avait l'écriture bien alignée d'Hermione :


Cher Harry


J'espère que tout va bien pour toi. Moi, j'ai transplané hier soir jusqu'en France pour poursuivre mes études à Beaubâtons. Je veux tout de même que tu sache que quoi que tu fasses et où que tu ailles, je serais toujours avec toi, tout comme Ron et Dumbledore. J'irais te rendre visite pendant les vacances.

Amitiés,


Hermione


Harry prit la seconde lettre et lut :


Harry,


Je suis toujours au Terrier avec Ginny. Fred et Georges sont repartis à leur boutique sur le chemin de traverse. Bill et Fleur sont en voyage de noce en Italie. Maman m'a dit que je devais commencer à apprendre un métier. Il faudrait en effet que je commence à réfléchir à ça...
Sinon j'espère que tout va bien pour toi et que tu as réussi à détruire l'épée de Gryffondor.
Je passerais te voir un de ces jours.


Ron


Après ces lettres qui étaient aux yeux de Harry, un grand soutien, McGonagall le convoqua de nouveau dans son bureau. Les anciens directeurs somnolaient tous dans leur cadres, y compris Dumbledore. McGonagall le regardait derrière son regard sévère, mais fatigué.
- Bien. Asseyez vous s'il vous plaît. Je suppose que votre but, cette année, est d'anéantir celui qui a fait le plus de mal a votre coeur...
- Je ne comprend pas de qui vous voulez parlez.
- Celui qui a tué le plus de personnes à qui vous tenez le plus.
- Vous voulez parler de Voldemort ! dit Harry d'une voix que la rage faisait trembler.
- Essayez de ne pas prononcer son nom en ma présence, Potter. En effet, c'est bien de lui dont je parle.
- En effet, je veux parvenir à le tuer. Et donc à détruire tous ses Horcruxes.
- Voulez vous que quelqu'un essaye de détruire l'horcruxe qui est en vous ?
- Je ne pense pas qu'il y ait un seul Horcruxe en moi, répondit Harry
- Oh, si, moi je le pense ! dit une voix derrière eux.
Dumbledore dans son cadre ne dormait plus. Harry avait l'impression que ses pensées lui étaient revenues.
- Professeur Dumbledore ! Alors vous le pensez ?
- Oui je le pense depuis bien longtemps déjà.
- Pourquoi ne m'en avez vous pas parlé avant ?
- Mais de quoi me parlez vous, mon garçon ?
- Mais...vous venez de me dire que Voldemort avait mit un Horcruxe sur moi !
- Comment ? Je ne vois pas de quoi vous parlez mon garçon !
Harry se retourna et revint s'asseoir sur son fauteuil.
- Il commence à se souvenir d'une période de sa vie, instantanément, puis il oublie quelques secondes après ce qu'ils vient de dire. Ca va s'améliorer, rassura McGonagall. Donc j'avais raison. Vous-Savez-Qui a bien mis un Horcruxe sur vous en essayant de vous tuer, il y a 16 ans.
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# Posté le samedi 12 août 2006 11:59

Chapitre 12 : La magie noire permet tout

Chapitre 12 : La magie noire permet tout
Harry était allongé sur son lit à baldaquin. Il pensait à ce qu'il avait entendu ce matin-là. Si Voldemort avait créé un Horcruxe sur lui en essayant de le tuer, tout espoir disparaissait. Il ne pourra anéantir Voldemort tant que l'Horcruxe qui est en lui n'est pas détruit, donc en l'occurrence, tant que Harry lui même n'est pas mort. Il se remémora la prophétie du professeur Trelawney :


"Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche... il naîtra de ceux qui l'ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois... et le seigneur des ténèbres le marquera, en fera ainsi son égal. Mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore... et l'un devra mourir de la main de l'autre car aucun d'eux ne peut vivre tant que l'autre survit... Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois..."


Cependant, McGonagall avait parlé de détruire l'Horcruxe qui était en lui. Harry ne comprenait pas tout, mais il avait rendez vous le lendemain à 11h dans le bureau de McGonagall. En attendant, il était allé rendre visite à Hagrid, avait volé seul sur son balai, avait répondu à Ron et Hermione. Au bout d'un long moment, il réussit à s'endormir.



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Le lendemain, il alla prendre son petit déjeuner dans la Grande salle. Il n'avait pas très faim car il pensait sans cesse au rendez-vous avec McGonagall. A 11h, il monta les escaliers, puis dit le mot de passe à la gargouille qui fit un pas de coté pour ouvrir le passage. McGonagall était assise devant le bureau.
- Asseyez vous, Harry, dit t-elle.
Harry s'assit sur le siège qui faisait face à McGonagall.
- J'ai appelé le professeur Rogue. C'est le seul qui pourra vous aider.
Rogue apparut dans les flammes, puis y sortit. Il était pale, comme Voldemort, dans les rêves de Harry.
- Très difficile de survivre, dans le réseau des cheminées, dit Rogue à McGonagall.
- Les sorciers avec les règles de sécurité du ministère de la Magie, protègent leurs maisons pendant leur absence, et je ne peux pas aller voler un peu de nourriture.
McGonagall hocha la tête et dit d'un ton compatissant.
- Un membre de l'ordre a été dire à Scrimgeour que tu n'étais pour rien dans l'affaire du meurtre de Dumbledore. Il lui a dit que c'était un mangemort. On espère que ce mensonge fera l'affaire...nous pensons que dans quelque temps, tu seras innocenté.
Harry toussota pour manifester sa présence.
- Ah, Potter ! Toujours dans ce bureau, mais cette fois, vous allez avoir besoin de moi, dit Rogue d'un ton méprisant à l'adresse de Harry.
- Pourquoi faire ? demanda Harry.
- Pour retirer l'Horcruxe de votre corps, dit McGonagall.
Harry eut un mouvement de recul. Rogue s'approcha de lui, McGonagall sur ses talons.
- Je vais vous demander de vous lever Potter, dit Rogue.
Harry se leva lentement, la respiration haletante. Est-ce que Rogue allait le tuer, comme il l'avait fait pour Dumbledore ? Mais Harry n'eut pas le temps de se questionner d'avantage.
- Je me sens obligé de vous endormir, Potter.
- Pourq...
- Stupéfix !
Harry s'évanouit aussitôt. Drôle de manière d'endormir quelqu'un...
Il se réveilla. McGonagall était penchée sur lui, tenant dans sa main un flacon de verre.
Il avait affreusement mal à sa cicatrice.
- Severus a réussi, Harry. Il est parti. J'ai dans ma main, une partie de l'âme de Vous-savez-Qui.
Harry avait une impression de vide dans sa tête, comme si on lui avait lancé un sortilège d'Amnésie.
- Vous pouvez partir, maintenant. Ce soir à 18h, venez dans mon bureau, pour détruire l'Horcruxe. Je vous laisse maintenant faire ce que bon vous semble, et faites attention à vous.
- Oui, professeur.
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# Posté le samedi 12 août 2006 12:00

Chapitre 13 : Pensées d'orientations

Chapitre 13 : Pensées d'orientations
- Donc tu avais un bout de l'âme de Voldemort en toi ? demanda Ron stupéfait.
Harry était rentré au Terrier. Sa cicatrice le picotait de temps en temps mais il pensait que c'était normal.
- Oui. McGonagall m'a dit que Rogue avait utilisé un sortilège très puissant de magie noire que seuls des grands sorciers étaient capables de lancer.
- Mais...tu ne l'avais pas senti durant toutes ces dernières années ?
- Je ne savais pas ce qu'était un Horcruxe de toute façon, et je pense que c'est à cause de cet Horcruxe que j'arrivais à voir Voldemort dans mes rêves.
- Tu crois ? Mais Rogue l'aurait découvert avec l'occlumencie, non ?
- D'après McGonagall, il l'avait découvert. Il en a fait part à Dumbledore, mais il ne me l'a jamais dit, sûrement ne voulait-il pas que je m'inquiète de trop.
- Tu as raison...dit Ron d'un air qui n'était pas très convaincu.
Ils étaient dans la chambre de Ron, Coq voletant joyeusement dans la pièce en lançant des cris perçants quand l'envie lui prenait.
- Coq, arrête, va te promener, dit Ron en ouvrant la petite fenêtre.
- Attends, Ron, il a une lettre accrochée à sa patte ! s'écria Harry.
Ron prit la lettre et la lut à haute voix :


Cher Mr Weasley,


Nous avons le plaisir de vous informer que le collège Poudlard rouvrira ses portes le 1er décembre. Le ministère de la Magie nous accorde une cinquantaine d'aurors qui seront à Poudlard pour assurer la sécurité des élèves. Veuillez nous renvoyer un hibou nous informant de votre décision en sachant que la sécurité a bien sûr été renforcée. Nous espérons vous revoir bientôt et vous prie d'agréer, Mr Weasley, à mes sentiments les plus distingués,


Minerva McGonagall, directrice du collège Poudlard,
et Mr Flitwick, directeur adjoint du collège Poudlard.


Ron reposa la lettre, prit un parchemin, une plume et écrit. Pendant ce temps, Harry réfléchissait. Après avoir détruit l'horcruxe que Rogue avait sortit, il n'aura plus besoin de McGonagall. Alors, il pourra retourner à Godric's Hollow voir la tombe de ses parents. Ron le sortit de ses pensées.
- C'est bon, j'ai terminé, dit-il.
Il accrocha sa lettre à la patte de Coq qui s'en alla par la fenêtre, content que son maître le charge de travail.
- Alors ? demanda Harry.
- Alors j'y retourne. Maman veut que je passe mes ASPIC pour...
- Tu as trouvé un métier ?
- Oui, enfin, je ne suis pas sûr...dit Ron en rougissant.
Il regarda le mur comme si il n'y avait rien de plus intéressant au monde qu'un bout de papier peint qui se décrochait.
- Eh bien, dit Ron toujours en regardant le mur, j'aimerais fabriquer des balais. J'ai toujours été intéressé par les balais, et je pense qu'on y gagne pas mal...
- Mais c'est super !
- C'est vrai ? dit Ron qui décrocha son regard du mur pour le fixer sur Harry.
- Je suis sûr que tu y parviendras, Ron.
- Le problème, c'est qu'il me faut un Optimal en sortilèges et en métamorphose, un Effort Exceptionnel en Défense Contre les Forces du Mal.
- Tu y parviendra, Ron, répéta Harry.
- Merci, Harry.
Un hibou s'engouffrait par la petite fenêtre de la chambre de Ron.
C'est Hermione qui leur écrivait :


Chers Harry et Ron,


Je viens de recevoir un hibou comme quoi Poudlard rouvrirait. Je continue mes études à Beauxbâtons jusqu'au 30 novembre. Ensuite, je transplanerai jusqu'au Terrier pour aller avec Ron à Poudlard. Vous me manquez, Poudlard aussi.


Amitiés,
Hermione


- Très bien, je me sentirais moins seul ! dit Ron, Harry, tu vas beaucoup nous manquer. Ca nous fera un grand vide et que va devenir l'équipe de Quiddich sans toi ?
- Ginny est une bonne attrapeuse...mais je sais ce que je fais. Je dois affronter mon destin, le destin que j'ai toujours eu.
- Je sais, mais...tu ne voulais pas devenir Auror ?
- Si mais...
- Et McGonagall ne t'as t-elle jamais dit qu'elle ferait tout pour que tu en soit un, même si c'était la dernière chose qu'elle devrais faire dans sa vie ?
- Si, se rappela Harry, mais...
- Parles-en lui, ce soir.
- D'accord...
Mais Ginny venait de pénétrer dans la chambre.
- Il parait que le ministère de la magie s'est mis d'accord pour innocenter Rogue !
- Oui, il parait que ça faisait longtemps que l'ordre essayait de le persuader de son innocence. Ils y ont donc enfin cru !
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# Posté le samedi 12 août 2006 12:05

chapitre 14 : Mr Bondhoy

chapitre 14 : Mr Bondhoy
Ce soir là, vers 17h45, Harry transplana jusqu'à Pré-au-Lard pour aller au rendez-vous avec McGonagall. A 17h55, Harry était devant la porte du bureau de cette dernière. Il toqua et attendit.
- Entrez, Harry.
McGonagall était assise sur son fauteuil, et tenait le flacon qui contenait l'Horcruxe. Elle lui fit signe de s'asseoir sur la chaise qui lui faisait face. Harry s'assit et regarda le flacon. Il contenait un liquide, semblable au liquide qui était sur l'île et que Dumbledore avait bu.
- Ce soir, nous allons essayer de détruire cet Horcruxe, dit McGonagall. Je vais le mettre dans une pensine afin que l'on ait plus de place.
- Mais, professeur, comment comptez vous détruire cet Horcruxe ?
- Peut-être en lançant un sortilège.
- Mais, c'est impossible de détruire un liquide magique avec un simple sortilège, professeur !
- Je le sais bien, dit McGonagall. J'ai demandé à la seule personne au monde à avoir réussi de détruire un liquide magique de venir dans mon bureau.
- Bonjour, Harry Potter, dit une voix chaleureuse derrière eux.
Harry se retourna. Un sorcier d'une quarantaine d'année se tenait derrière eux. Il avait des yeux rieurs, bleus et des cheveux châtains.
- Harry, je vous présente le professeur Bondhoy, qui enseignera la défense contre les forces du mal, dit McGonagall.
- Enchanté, professeur, dit Harry en serrant la main du grand sorcier.
Le regard de Bondhoy s'attarda quelques secondes sur sa cicatrice, puis il fixa Harry dans les yeux.
- Vous avez les yeux de votre mère...mais vous ressemblez beaucoup à votre père, déclara le professeur Bondhoy.
McGonagall, fit apparaître une autre chaise, où Mr Bondhoy s'assit.
- Mr Bondhoy, j'ai ici un flacon, qui contient l'âme de Vous-Savez-Qui.
- Son âme ?
- Seulement une partie de son âme. Harry était un Horcruxe, qui contenait ce liquide.
- Harry un Horcruxe ? Mais comment est-ce possible ?
- Vous savez ce qu'est un Horcruxe ?
- Oui, c'est Dumbledore qui m'a fait savoir ça, avant sa mort.
- Je pense que le Seigneur des Ténèbres est capable d'utiliser un être vivant comme Horcruxe, dit McGonagall.
- Vous voulez que je détruise l'Horcruxe ?
- Eh bien oui, vous l'avez déjà fait, il me semble.
- Sur un liquide moins magique que celui-ci, sur une potion.
- Mais, une potion se détruit très facilement, monsieur, dit Harry.
- Pas entièrement, il reste toujours quelque chose de cette potion. Moi, je l'ai détruite entièrement, elle n'existe plus maintenant, de plus, est était très spéciale, je ne connaît pas son nom. Savez-vous que les potions que vous avez faites lors de votre première année, sont toujours dans l'air ?
- Eh pourquoi ne pouvez pas le faire avec une âme ? demanda McGonagall.
- La potion que j'ai détruite était spéciale, je l'avoue, mais une âme est encore plus spéciale. J'ai détruit cette potion en un an et demi, alors pour une âme, je mettrai six ans au moins.
- Mais comment faire, alors ?
- Je peux essayer, mais il sera détruit bien plus tard qu'aujourd'hui.

McGonagall prit la pensine qui contenait l'Horcruxe et la mit sur le bureau. Bondhoy s'en approcha, sortit sa baguette et fit des gestes lents, très lents. Un liquide sortit de sa baguette magique. Harry s'approcha de la pensine et se baissa pour voir de plus près. Mais son nez toucha le liquide, il se sentit tomber, et ses pieds heurtèrent le sol. Harry, mal à l'aise se rendit à l'évidence : il avait pénétré dans l'Horcruxe comme dans un souvenir. Mais il regardait autre chose.
- Quedver, je sens comme si l'on détruisait mon âme, dit un homme encapuchonné.
- Puis je vous aider, maître ? dit le dénommé Quedver en embrassant les pans de la robe de son maître.
- Non, j'en connais déjà la cause, dit le maître, qui n'était personne d'autre que Voldemort.
Voldemort désignait Harry. Celui-ci recula, trébucha et tomba sur le sol froid et humide. Il avait espéré que Voldemort ne le voie pas, mais il n'était pas tombé dans un simple souvenir, il était tombé dans l'âme de Voldemort, et celui-ci le voyait. Harry se tapota machinalement sa cicatrice, mais il n'avait plus mal, maintenant que l'Horcruxe était hors de lui.
- Harry Potter ! dit Voldemort. Cela fait tellement longtemps que je voulais te tuer...mais je ne pouvais pas le faire ! Car maintenant que tu le sais, j'ai mis involontairement un horcruxe en toi quand tu avais 1 an. D'ailleurs, je me demande comment tu as réussi a savoir que j'en avais, mais tu n'arriveras à rien aujourd'hui. Maintenant je peux te tuer.
Au moment où Harry brandissait sa baguette, Voldemort se retourna brusquement et s'écria :
- Avada Kedavra !
Un éclair de lumière verte aveuglante sortit de sa baguette et se dirigea vers Harry. Il eut une étrange sensation, comme si on eut planté un couteau dans ses côtes. Ca y est, Voldemort avait enfin tué Harry. Il n'allait plus jamais revoir Ron et Hermione. Ni McGonagall, ni plus personne.



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Un visage était baissé sur Harry. C'était Mme Pomfresh.
- Je crois qu'il a eu de la chance, il ouvre les yeux.
- Oui, merci, Ramus.
- Derien, Minerva. Harry, comment te sens tu ?
- Très bien, Mr Bondhoy, répondit Harry.
- Je vais t'expliquer ce qu'il s'est passé. J'étais en train de détruire l'Horcruxe, lorsque tu es tombé dedans. Sur le coup, je n'est pas réagis. Puis j'ai entendu une voix sortir de l'Horcruxe. J'ai mis de temps à réagir...
C'est seulement après que la voix de Voldemort a prononcé les mots Avada Kedavra que j'ai réagi.
- Mais monsieur, vous prononcez son nom ? demanda Harry.
- Toujours appeler les choses par leur nom, dit Mr Bondhoy en souriant. Continuons, puis je t'ai sortit de la pensine lorsque le sortilège a touché ton corps... Va te reposer, maintenant, Harry.
- Laissez moi parler à McGonagall, demanda Harry.
- Elle arrive, répondit Bondhoy.
Harry s'assit sur son lit. McGonagall se dirigeait vers lui.
- Professeur, j'aimerais vous demander quelque chose, dit Harry.
- Allez-y, Harry, répondit McGonagall.
- En 5è année, pendant l'entretien d'orientation que j'avais eu avec vous, je vous ai dit que je pensais devenir auror...
- Oui, figurez-vous que je ne l'ai pas oublié, dit McGonagall.
- Voila. Seulement, je me demande comment je vais faire pour passer mes ASPICS, puisque je n'ai pas l'intention de revenir à l'école.
- C'est vrai...je m'en suis doutée. Et j'y ai réfléchis. Pourquoi ne pas revenir à l'école et prendre des cours particuliers avec les différents professeurs les jours où vous êtes libre ?
- Je pense que je ne serais pas souvent libre, Madame, dit poliment Harry.
- Oui, mais je vous est déjà dit que je ferais tout pour que vous puissiez devenir auror, même si c'est la dernière chose que je fais dans ma vie. Et j'exige que les rares moments où vous êtes libres, vous preniez des cours particuliers pour que les professeurs vous préparent pour vos ASPICS, dit-elle d'un ton ferme, le ton qu'on ne pouvait pas contredire.
Harry savait qu'il ne servait à rien de répondre et pensait d'ailleurs que le professeur McGonagall avait raison. Il se coucha et s'endormit dans un sommeil sans rêve.
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# Posté le samedi 12 août 2006 12:06

chapitre 15 : Godric's Hollow

chapitre 15 : Godric's Hollow
Lorsqu'il se réveilla, Harry se demanda pourquoi il était à l'infirmerie de Poudlard. Alors, tout lui revint à l'esprit : Voldemort. Il s'habilla en vitesse, pris son petit déjeuner et transplana jusqu'au Terrier, une grande idée en tête. Il y trouva Ron, en compagnie d'un jeune sorcier qui lui disait :
- Voyons, Mr Weasley ! Réfléchissez ! Vous ne voyez donc de quoi est composé le balai Turbo2006 ? Mais regardez d'un peu plus près, grâce à cette loupe multifonction. Regardez bien...OH ! Bonjour Mr Potter ! Quel plaisir de vous rencontrer !! J'explique à Mr Weasley de quoi est constitué ce balai. C'est le tout nouveau modèle. Voila qui devrais vous intéresser !
- Bonjour, Monsieur, dit Harry en regardant avec intérêt le nouveau balai. Il était semblable à un éclair de feu sauf que les brindilles au bout avaient une autre forme et les mots Turbo2006 scintillaient sur le manche lisse et brillant.
- Harry ! dit Ron. Ca va ? Tu trouveras ma mère dans le jardin, elle te fera quelque chose.
- D'accord, je ne vous dérangerais pas plus, répondit Harry en échangeant un clin d'oeil avec Ron.
Il se dirigea vers la porte qui menait au jardin. Mrs Weasley était occupée à faire pousser un cerisier en agitant sa baguette, absorbée dans un livre intitulé : Le jardinage chez les sorciers . Harry s'approcha. Mrs Weasley ne le remarqua pas tout de suite mais au bout d'un court instant, elle leva la tête et sourit en voyant Harry.
- Oh, Harry chéri, viens dans la cuisine je vais te faire quelque chose. Ca va ? Tu n'as pas l'air très heureux, dit-elle en voyant la sombre mine d'Harry.
- Oui, ça va, merci, je suis juste un peu fatigué, répondit-il en essayant de cacher l'expression de son visage.
Il venait de finir la soupe que Mrs Weasley lui avait préparé que Ron apparût dans la cuisine, d'un air triomphant.
- Je sais tout au sujet du Turbo2005 ! Il a subit tellement de sortilèges ! Puissance10, chauffage intégré...dit-il d'un ton envieux.
- Peut-être qu'un jour, tu auras assez d'argent pour t'en payer un...dit Mrs Weasley qui sortit de la pièce.
Harry et Ron étaient seuls dans la cuisine.
- Je pense qu'aujourd'hui, je vais revenir à Godric's Hollow pour voir la tombe de mes parents, déclara Harry.
- D'accord, et tu reviens ici après ?
- Peut-être, répondit simplement Harry.



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Harry marchait le long de la rue pavée de Godric's Hollow qui menait au cimetière. Là, dans un coin, à l'écart des autres tombes, il y avait une tombe différente des autres. Elle était rectangulaire, blanche comme la neige et des fleurs avaient été posées récemment. Sur cette tombe des inscriptions scintillaient aux rayons du soleil couchant : Lily Evans et James Potter, morts assassinés. Une photo les représentant était fixée à coté. Ils étaient fixes dans leur cadre comme dans le monde des moldus, mais Harry était sûr d'avoir vu son père lui faire un clin d'oeil. Il resta longtemps à fixer son père et sa mère, et des larmes coulèrent sur ses joues. La nuit était presque tombée mais il ne bougea pas pour autant. Il se retourna quelques instants, puis regarda à nouveau la tombe de ses parents. Mais autre chose était posé sur la tombe. C'était un objet qui ressemblait fortement à une pensine. Plusieurs flacons étaient posés à coté. Un mot était griffonné à coté, il le prit et lut :
Toi, fils de Lily et James Potter
Vois ces souvenirs
Qui ont été prélevés pendant l'enterrement
Il est temps que tu saches
Les secrets des Potter
Fais-en bon usage.


Harry prit la pensine, les flacons, regarda une dernière fois ses parents qui lui souriaient cette fois, et transplana jusqu'au Terrier.

# Posté le samedi 12 août 2006 12:07