Le lendemain, Harry se réveilla de bonne heure sans se souvenir où il était. Puis, il vit le dortoir vide de Gryffondor et se souvint. Il était à Poudlard, et McGonagall avait détruit l'épée de Gryffondor. Une sensation de vide le submergea. Ce matin, il n'allait pas aller déjeuner dans la grande salle en compagnie de Ron, d'Hermione et des autres élèves. Il se sentait seul car même Dumbledore n'était plus là. Seul Hagrid et McGonagall étaient dans ce lieu qui pour la première fois depuis sa fondation était vide un jour de rentrée. Harry s'habilla et prit machinalement le chemin de la grande salle. A sa grande surprise, le professeur Flitwick, Hagrid, McGonagall, Lupin et professeur Chourave y étaient en conversation. Lorsqu'ils virent Harry, ils s'arrêtèrent net. Lupin se leva et s'avança vers Harry.
- Ca va, Harry ?
- Oui, et vous ?
- Ca va, ça va...
- Venez, joignez vous à nous, Potter, dit le professeur Chourave.
Alors que Harry prenait place à la table des professeurs, une chouette blanche comme la neige vola vers lui. Elle tenait dans son bec deux lettres. Harry les prit. La première avait l'écriture bien alignée d'Hermione :
Cher Harry
J'espère que tout va bien pour toi. Moi, j'ai transplané hier soir jusqu'en France pour poursuivre mes études à Beaubâtons. Je veux tout de même que tu sache que quoi que tu fasses et où que tu ailles, je serais toujours avec toi, tout comme Ron et Dumbledore. J'irais te rendre visite pendant les vacances.
Amitiés,
Hermione
Harry prit la seconde lettre et lut :
Harry,
Je suis toujours au Terrier avec Ginny. Fred et Georges sont repartis à leur boutique sur le chemin de traverse. Bill et Fleur sont en voyage de noce en Italie. Maman m'a dit que je devais commencer à apprendre un métier. Il faudrait en effet que je commence à réfléchir à ça...
Sinon j'espère que tout va bien pour toi et que tu as réussi à détruire l'épée de Gryffondor.
Je passerais te voir un de ces jours.
Ron
Après ces lettres qui étaient aux yeux de Harry, un grand soutien, McGonagall le convoqua de nouveau dans son bureau. Les anciens directeurs somnolaient tous dans leur cadres, y compris Dumbledore. McGonagall le regardait derrière son regard sévère, mais fatigué.
- Bien. Asseyez vous s'il vous plaît. Je suppose que votre but, cette année, est d'anéantir celui qui a fait le plus de mal a votre coeur...
- Je ne comprend pas de qui vous voulez parlez.
- Celui qui a tué le plus de personnes à qui vous tenez le plus.
- Vous voulez parler de Voldemort ! dit Harry d'une voix que la rage faisait trembler.
- Essayez de ne pas prononcer son nom en ma présence, Potter. En effet, c'est bien de lui dont je parle.
- En effet, je veux parvenir à le tuer. Et donc à détruire tous ses Horcruxes.
- Voulez vous que quelqu'un essaye de détruire l'horcruxe qui est en vous ?
- Je ne pense pas qu'il y ait un seul Horcruxe en moi, répondit Harry
- Oh, si, moi je le pense ! dit une voix derrière eux.
Dumbledore dans son cadre ne dormait plus. Harry avait l'impression que ses pensées lui étaient revenues.
- Professeur Dumbledore ! Alors vous le pensez ?
- Oui je le pense depuis bien longtemps déjà.
- Pourquoi ne m'en avez vous pas parlé avant ?
- Mais de quoi me parlez vous, mon garçon ?
- Mais...vous venez de me dire que Voldemort avait mit un Horcruxe sur moi !
- Comment ? Je ne vois pas de quoi vous parlez mon garçon !
Harry se retourna et revint s'asseoir sur son fauteuil.
- Il commence à se souvenir d'une période de sa vie, instantanément, puis il oublie quelques secondes après ce qu'ils vient de dire. Ca va s'améliorer, rassura McGonagall. Donc j'avais raison. Vous-Savez-Qui a bien mis un Horcruxe sur vous en essayant de vous tuer, il y a 16 ans.
- Ca va, Harry ?
- Oui, et vous ?
- Ca va, ça va...
- Venez, joignez vous à nous, Potter, dit le professeur Chourave.
Alors que Harry prenait place à la table des professeurs, une chouette blanche comme la neige vola vers lui. Elle tenait dans son bec deux lettres. Harry les prit. La première avait l'écriture bien alignée d'Hermione :
Cher Harry
J'espère que tout va bien pour toi. Moi, j'ai transplané hier soir jusqu'en France pour poursuivre mes études à Beaubâtons. Je veux tout de même que tu sache que quoi que tu fasses et où que tu ailles, je serais toujours avec toi, tout comme Ron et Dumbledore. J'irais te rendre visite pendant les vacances.
Amitiés,
Hermione
Harry prit la seconde lettre et lut :
Harry,
Je suis toujours au Terrier avec Ginny. Fred et Georges sont repartis à leur boutique sur le chemin de traverse. Bill et Fleur sont en voyage de noce en Italie. Maman m'a dit que je devais commencer à apprendre un métier. Il faudrait en effet que je commence à réfléchir à ça...
Sinon j'espère que tout va bien pour toi et que tu as réussi à détruire l'épée de Gryffondor.
Je passerais te voir un de ces jours.
Ron
Après ces lettres qui étaient aux yeux de Harry, un grand soutien, McGonagall le convoqua de nouveau dans son bureau. Les anciens directeurs somnolaient tous dans leur cadres, y compris Dumbledore. McGonagall le regardait derrière son regard sévère, mais fatigué.
- Bien. Asseyez vous s'il vous plaît. Je suppose que votre but, cette année, est d'anéantir celui qui a fait le plus de mal a votre coeur...
- Je ne comprend pas de qui vous voulez parlez.
- Celui qui a tué le plus de personnes à qui vous tenez le plus.
- Vous voulez parler de Voldemort ! dit Harry d'une voix que la rage faisait trembler.
- Essayez de ne pas prononcer son nom en ma présence, Potter. En effet, c'est bien de lui dont je parle.
- En effet, je veux parvenir à le tuer. Et donc à détruire tous ses Horcruxes.
- Voulez vous que quelqu'un essaye de détruire l'horcruxe qui est en vous ?
- Je ne pense pas qu'il y ait un seul Horcruxe en moi, répondit Harry
- Oh, si, moi je le pense ! dit une voix derrière eux.
Dumbledore dans son cadre ne dormait plus. Harry avait l'impression que ses pensées lui étaient revenues.
- Professeur Dumbledore ! Alors vous le pensez ?
- Oui je le pense depuis bien longtemps déjà.
- Pourquoi ne m'en avez vous pas parlé avant ?
- Mais de quoi me parlez vous, mon garçon ?
- Mais...vous venez de me dire que Voldemort avait mit un Horcruxe sur moi !
- Comment ? Je ne vois pas de quoi vous parlez mon garçon !
Harry se retourna et revint s'asseoir sur son fauteuil.
- Il commence à se souvenir d'une période de sa vie, instantanément, puis il oublie quelques secondes après ce qu'ils vient de dire. Ca va s'améliorer, rassura McGonagall. Donc j'avais raison. Vous-Savez-Qui a bien mis un Horcruxe sur vous en essayant de vous tuer, il y a 16 ans.